Le modèle de management et d’innovation africain

#MANAGEMENT – Sur LinkedIn, Gilles Babinet explore l’innovation et le management en Afrique aujourd’hui. Extraits.

Le modèle de management africain serait-il alors une réalité ?

Si l’on observe les caractéristiques de la révolution numérique et de ses conséquences sur le monde qui vient, on comprendra rapidement pourquoi l’ère de l’Afrique est probablement venue. Au sein des startups, le management est désormais horizontal, organisé en petits groupes à forte autonomie. L’agilité et l’innovation de rupture y sont beaucoup plus la norme que la mise en œuvre de règles contraignantes et top-down que l’on trouve généralement au sein des processus d’innovation incrémentale. De surcroît, les contraintes d’environnement et de ralentissement de l’économie mondiale, de plus en plus prégnantes, imposent désormais d’intégrer des principes de frugalité dans le développement.

Toutes ces notions se trouvent au cœur d’un bon nombre de cultures africaines, expliquant désormais pourquoi, peut-être, des dizaines d’innovations venues d’Afrique commencent à trouver leur chemin vers l’export. Ainsi de MPesa et de Orange Money, désormais accessible en Occident ; de Mkopa, un système d’énergie solaire domestique ; du routeur ADSL/3G, le BRCK inventé au Kenya, ainsi du réfrigérateur en argile, etc.

Plutôt que de voir une perspective africaine pétrie de catastrophisme, ne serait-il pas temps d’envisager une autre histoire?

Peut on se projeter dans une Afrique d’excellence, qui non seulement mettrait en œuvre un modèle de management propre, reposant sur l’agilité, la frugalité, la disruption… mais aussi qui s’en servirait pour accélérer une dynamique de développement endogène, permettant au continent d’éviter les erreurs commises par l’Occident?

Déjà les prémices de cette approche se font jour et des écoles en management de grande qualité fleurissent un peu partout sur le continent : l’ISM à Dakar, l’IHEM à Bamako, l’Université Kepler à Kigali… sans parler des grandes écoles françaises, Les Mines, l’Essec, ou Centrale qui prennent pied en ce moment même au Maroc. Elles ont la volonté de faire émerger des méthodes et modèles managériaux basés sur des cultures locales et aptes à accompagner le monde qui vient.

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