Transformation digitale : ces quatre profils de salariés qui évoluent dans l’entreprise

#TRANSFORMATION Extraits d’un article paru sur Influencia, voici quatre profils-types de salariés qui se retrouvent dans tous les types d’entreprise et de secteurs, identifiés  par  Sociovision. Afin de mieux les accompagner dans les transformations digitales qui s’annoncent.

 Les leaders enthousiastes (17%) : nombreux chez les cadres, les managers et les chefs d’entreprise, ils sont à l’aise avec les nouvelles technologies dont ils perçoivent les bénéfices. Ils sont très favorables à leur développement et à une transformation rapide de leur entreprise. «  Parfois aveugles aux difficultés des autres, les entreprises ont tout intérêt à leur faire prendre conscience de leur rôle d’accompagnement et de transmission aux autres salariés », soulignent Rémy Oudghiri et Anne Madelin, [auteurs de l’étude Sociovision].

Les dépassés (28%) : moins diplômés que les précédents, ces salariés sont plus inquiets de leur avenir. Conscients des enjeux qui se nouent, ils ont néanmoins un usage limité des nouveaux outils qu’ils délèguent volontiers à d’autres. « Guettés par le pessimisme et l’isolement, ils ont vraiment besoin d’être accompagnés et aidés pour faire le point sur leurs connaissances et leurs compétences, si possible se former, voire se réorienter », commentent les experts de Sociovision.

Les Geeks frustrés (19%) : très friands de pratiques émergentes, comme le collaboratif, ils en connaissent les apports mais aussi la face plus obscure : les risques pour la vie privée, les difficultés à se déconnecter… « Leur potentiel n’étant pas forcément mis en avant dans leur entreprise, ils souffrent de ne pas être considérés en interne et de ne pouvoir se stabiliser professionnellement. Et pourtant,   véritables leaders culturels, ils ont tout intérêt à être identifiés, impliqués dans l’accompagnement de la transformation, et valorisés », recommande Sociovision.

Les désinvestis (26%) : peu impliqués dans les transformations sociétales actuelles, ils sont assez réfractaires aux changements annoncés. Leur usage des nouvelles technologies reste très basique, et ils montrent peu d’intérêt pour les potentialités qu’elles ouvrent. « Ne pas changer » semble être leur credo, d’autant qu’ils ne se sentent nullement menacés dans leur univers professionnel. « Ces salariés plutôt tranquilles sont une population à risque dans certains secteurs menacés. Une prise de conscience est nécessaire pour qu’ils se réinvestissent», remarquent les auteurs de l’étude.

Retrouvez ici l’article intégral 

 

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