« L’entreprise a besoin d’être libérée du modèle taylorien mais elle doit construire son propre modèle », explique Gilles Verrier

Avec Nicolas Bourgeois, Gilles Verrier est co-auteur de « Faut-il libérer l’entreprise ? » aux éditions Dunod. Extraits d’une interview parue sur L’Usine Nouvelle

Je pense qu’aucun système humain ne fonctionne sans régulation ni corps intermédiaire. Si on supprime tous les managers, ce sera celui qui parlera le plus fort qui va réguler, on va se retrouver avec des logiques de clanisme, qui ne sont pas favorables au développement de l’entreprise selon nous. La régulation de l’entreprise consiste à édicter les quelques règles de fonctionnement sur lesquels tout le monde est d’accord et qu’il faut faire respecter. Ceci étant rappelé, bien sûr que 90 % des processus des entreprises pourraient être supprimés, qu’il faut débureaucratiser l’entreprise, mais les 10 % restants sont selon nous essentiels. Il faut savoir qui décide en dernier ressort, qui arbitre les conflits.

(…) « Avec l’entreprise libérée telle que la formule Isaac Getz, je crains un monde pré-taylorien, où c’est la logique du renard dans le poulailler qui prévaut, ce qui ne me semble pas souhaitable. Dans l’entreprise libérée, celui qui n’est pas d’accord avec le groupe est éjecté du système. Il ne peut pas rester ».

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