[Table ronde Procadres] – Le BFR représente environ 7% du chiffre d’affaires d’une société.

Le 19 octobre dernier se tenait la table ronde « Le BFR : Contrainte ou ressource pour les entreprises ? », organisée par Procadres International, avec Facto France et Eight Advisory.

Besoin fonds de roulement affacturage

De gauche à droite: Philippe MUTIN, Directeur Général Délégué de FactoFrance / Stanislas GRANGE, Associé Transformation & Optimisation du BFR, Eight Advisory / Sophie SUSTERAC, Directrice Ile-de-France, FactoFrance / Hélène DUBLY, Associée Offre Factoring, Eight Advisory / Christian LABBE, Responsable Marché Restructuring, FactoFrance

Quelques point à retenir:

« On ment à son banquier, on ne ment jamais à son factor. Il ne vous prête pas d’argent, il vous l’avance. » H. Dubly

Stanislas Grange, Eight Advisory: « L’enjeu moyen d’amélioration du BFR opérationnel, quelle que soit la taille de l’entreprise, représente de 7% du CA d’une société. Il faut mettre en place une culture cash dans son entreprise, intégrer le cash dans son ADN même. Améliorer le #BFR opérationnel consiste à maîtriser la gestion de son poste client »

Sophie Susterac, FactoFrance : « L’affacturage a beaucoup évolué. Auparavant, il était connoté de façon négative. L’affacturage s’adapte à tous types d’entreprises, de la TPE au grand groupe. Aujourd’hui, la dématérialisation fait que les procédures deviennent de moins en moins lourdes. Elles durent entre 1 semaine et 1 mois. En moyenne la commission est de 0,22% sur le chiffre d’affaires – et non pas l’encours financé ».

Hélène Dubly, Eight Advisory:  « Quand on finance un client, on est sur la base du ressenti. Un factor ne vous prête pas de l’argent, ils vous l’avance. Au vu de votre activité il va vous avancer de l’argent qui doit rentrer. La seule peur d’un factor est la fausse facture. Il faut que le client fasse confiance au factor pour l’appeler quand ça ne va pas ».

Christian Labbé, Facto France: « Auparavant, à la base, l’affacturage était l’antichambre des sociétés qui allaient mourir. Aujourd’hui, on analyse l’actif, c’est-à-dire la facture qu’on achète. A partir du moment où elle est ferme, définitive et non opposable, on achète, même si l’entreprise est en mauvaise santé. »

Bernard Le Bourgeois, associé Procadres International, fait un bilan enthousiaste de la table ronde:

 

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