Archives pour la catégorie Actu

Alexander Middleton, manager de transition: « Le défi est mon moteur, je suis un agent de changement »

Lors du  1er rendez-vous du Cercle des Managers de Procadres International, Alexander Middleton, manager de transition analysait avec nous les points clés de ses missions. 

Alexander Middleton exerce surtout dans le secteur de l’industrie, en particulier dans le domaine financier, avec des missions allant de 1 mois à 3 ans. « L’objectif premier est la transformation, avec un plan d’attaque qui ne correspond jamais à la réalité. Après il faut s’adapter en fonction des impondérables. La première qualité c’est la capacité d’adaptation et d’anticipation. Il faut de la rigueur dans l’agilité pour s’adapter à chaque situation et être ainsi le plus efficace possible.

« Le défi est mon moteur, je suis un agent de changement ».

Avis d’expert Transformation digitale : Oiseau ou avion ?

Une tribune de Robert Bentz, Directeur Ajdoint FWA qui revient sur les grands enjeux de la transformation digitale des entreprises et la façon dont elle doivent prendre ce virage pour rester dans la course concurrentielle.

« Pour voler vraiment, l’homme a arrêté d’imiter les oiseaux ! S’il n’y avait pas eu quelques fous pour sortir du cadre, nous aurions des compagnies aériennes qui ressembleraient peut-être à Albatros Airlines (Bernard & Bianca), et nous verrions l’A380 courir sur la piste en battant des ailes !?

La « transformation numérique des entreprises » relève strictement de ce paradigme. Les entreprises doivent définir ou redéfinir leur vocation, leur but, et surtout les moyens de l’atteindre. L’entreprise doit rechercher sans cesse à se renouveler et travailler en faisant pratiquement table rase de l’existant des processus, des méthodes, et ne surtout pas s’encombrer avec les usages et la tradition. C’est de ce constat que peuvent naître des logiques, des moyens, des solutions pour atteindre les objectifs de l’entreprise, en utilisant des voies qui sortent de l’ordinaire.

A ce jour, Uber répond à l’objectif de transporter individuellement des personnes. Les solutions développées pour satisfaire cet objectif sont basées sur les technologies et moyens disponibles . Dans une moindre mesure les VTC et les « taxis moto » satisfont le même objectif avec un modèle qui reste assez proche du taxi traditionnel.
Indépendamment des conflits que l’arrivée d’Uber suscite, il est pertinent de se poser la question : « Pourquoi les taxis n’ont pas fait eux même, ce qu’a proposé Uber ? ».

Les exemples de cette nature sont foison, et les entreprises aujourd’hui ont parfaitement compris que si elles voulaient être dans la course, il fallait « bouger » sous peine d’éventuellement disparaître par l’arrivée de concurrents non identifiés comme tel et déployant une offre plus moderne.

Un tout autre exemple, les constructeurs automobiles établis depuis des décennies voient arriver les voitures électriques et voiture sans chauffeur. Globalement l’industrie classique a bien réagi avec les véhicules hybrides et aussi l’automatisation de la conduite. Mais la surprise le plus étonnant reste celle des « pure players » comme Tesla pour la voiture électrique ou une branche d’Alphabet pour la voiture autonome.

Nous sommes confrontés au fait que les nouveaux industriels n’assurent pas une transition, ils innovent sans préserver le passé. Leur recherche se fait sur terrain vierge, l’expérience du passé ne les encombre pas et c’est un avantage concurrentiel certain.

Les entreprises doivent « sortir du cadre », et ne plus hésiter à faire appel à des ressources extérieures, sans leur vécu, qui est un handicap au mouvement.

La transition numérique est plus clairement définie par la disruption que la transition. La disruption, n’est pas une rupture, ni une transition, c’est une solution qui satisfait le même objectif, mais par des moyens différents, et innovants.

Alors il est impératif que les entreprises arrêtent de battre des ailes et de courir sur la piste, elles doivent impérativement avancer pour « faire autrement », et se prémunir des nouveaux arrivants qui ne manqueront pas d’inventer l’aile fixe, montée sur des roues et animée par un moteur à hélice ».

[Bonne nouvelle] – Les délais de paiement diminuent encore en France (étude Altarès)

Selon le rapport annuel de l’Observatoire des délais de paiement, le retard de paiement tombe juste sous 11 jours au 3ème trimestre 2016.

« Il y a plus de vingt ans, lorsqu’Altares (alors Dun & Bradstreet France) lançait son premier Observatoire des comportements de paiement des entreprises, le délai contractuel dépassait les 70 jours et le retard moyen approchait 20 jours. Aujourd’hui, le délai contractuel avoisine 50 jours et le retard tombe juste sous 11 jours. En vingt ans, les fournisseurs ont donc réussi à faire rentrer leur chiffre d’affaires un mois plus tôt ».

Focus chiffres

10,9 jours de retard de paiement en France, un niveau jamais atteint
44,3% de « bons payeurs » en Europe au T2 2017

Sur le plan régional,  l’Île-de-France (31,5% d’entreprises réglant leurs fournisseurs en retard) et la Corse (40,2%), ainsi que les départements d’Outre-Mer (20% en moyenne) sont les meilleurs élèves, tandis que la Bretagne et le Poitou-Charente affichent un score de plus de 50%.

En Europe, les champions sont la Grande-Bretagne, l’Irlande et le Portugal.

 

Lire la suite de l’analyse

 

Procadres international à la conférence de l’AFIC sur l’ESG (Environnement, Social, Gouvernance)

logo-afic.jpgPROCADRES INTERNATIONAL a participé le 13 septembre à la 6ème conférence annuelle de l’AFIC – Association Française des Investisseurs pour la croissance sur l’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) organisée avec le soutien de PwC. La conférence a débuté avec une intervention de son Président, Olivier Millet, qui a rappelé l’importance de l’ESG pour le Private Equity puisque la durée d’investissement des fonds est de 5 à 10 ans et donc les réglementations futures doivent être prises en compte. 3 tables rondes ont ensuite démontré les effets bénéfiques de l’ESG sur le management, les collaborateurs, l’environnement et, en résultante, la valeur des participations. Une conférence qui est un succès avec plus de 250 inscrits !

IMG_7715(2)

L’AFIC contribue au développement du capital-investissement pour le financement des entreprises en cours de «  transformation » et développant d’ambitieux projets. En 2014, 8,7 Md€ ont été investis, par les acteurs français du capital-investissement, une progression de +35% vs 2013. 1.648 entreprises ont été accompagnées l’année dernière.

PROCADRES International, et ses Managers de Transition experts de l’ESG, sont à la disposition des sociétés pour les aider dans la définition et la mise en place de leurs projets ESG.

Procadres International est membre de l’AFIC (l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance) depuis deux ans.  

Spécialiste du management de transition, Procadres International partage la même ambition que les investisseurs : obtenir des résultats et des succès dans un délai défini.

La mise en place d’une équipe de qualité est indispensable pour conduire les projets-clés d’une entreprise. Souvent, les échecs sont liés à de mauvais choix en matière de ressources humaines.  C’est dans ce contexte que le partenariat de Procadres avec l’AFIC prend tout son sens : les investisseurs permettent la réalisation des projets et Procadres International intervient en appui des entreprises engagées dans leurs projets de transformation et de création de valeur : conduite des programmes d’amélioration de performances, accélération du business plan, assistance à l’intégration dans le portefeuille de participations, gestion de crise et remplacement temporaire d’un dirigeant ou d’un manager clé.

 

Les salariés de la French Tech sont moins stressés

Un enseignement instructif du Baromètre Paris Workplace 2017 SFL- Ifop Les salariés de la French Tech sont moins stressés

Le stress au travail n’est pas forcément une fatalité. Au sein de la population générale, 38% des salariés déclarent y être sujets, tandis que la proportion tombe à 25% chez les collaborateurs de la French Tech. Leurs salariés apparaissent donc moins exposés aux risques psychosociaux et au burn out. De fait, ils évaluent à 7,97 sur dix leur bien- être au travail, alors que la note ne s’élève qu’à 6,5 dans la population générale. Il est vrai qu’ils placent le fun dans le top 5 des éléments déterminants de la culture de leur entreprise, après l’innovation, la convivialité, la performance et l’esprit d’équipe. Alors que dans la population générale, le classement est le suivant : esprit d’équipe, relation clients, performance, professionnalisme et convivialité.

En savoir plus ici 

QUI DOIT GÉRER LA STRATÉGIE D’IA EN ENTREPRISE ?

Lu sur l’Atelier BNP Paribas

L’intelligence artificielle monte en puissance dans les entreprises et l’étude McKinsey « Artificial Intelligence, the next digital frontier? » dévoilée lors de l’édition 2017 du salon Viva Technology l’a bien montré : Plus aucun secteur d’activité, plus aucune fonction ne pourra avancer sans intégrer l’IA dans sa stratégie de croissance. Pour autant, la question de savoir comment une entreprise doit négocier cette nouvelle révolution industrielle n’est pas réglée.

 

Les directions métiers ont bien souvent été les premières à introduire l’usage d’algorithmes d’intelligence artificielle dans les entreprises. C’est le cas du marketing qui a utilisé très tôt le Machine Learning dans les moteurs de recommandation produit de ses sites Web, ou encore optimisé le contenu de ses messages publicitaires. D’autres métiers se sont intéressés à ces techniques, à l’image de la détection de fraude chez les banques et les assureurs ou encore de la logistique qui peut ainsi optimiser la rotation des stocks grâce à des algorithmes prédictifs. Cette IA, au plus près des besoins métiers, a souvent été mise en œuvre via des start-up qui ont développé des services Cloud où l’expertise reste chez ce partenaire et l’entreprise. En 2016, on dénombrait plus de 1.000 startups dans le monde sur ce marché naissant des applications d’intelligence artificielles.

Lire la suite de l’article 

9 Français sur 10 veulent des lieux de travail inspirants

JLL, société spécialisée dans le conseil en immobilier d’entreprise, publie l’étude Human Experience menée auprès de plus de 7000 salariés dans 12 pays du monde.
Selon l’étude, 9 Français sur 10 rêvent d’espaces de régénération et d’inspiration au sein de leur entreprise.  L’espace de travail traditionnel est ainsi régulièrement désavoué. Espaces de coworking, cafétérias, potagers : voici les nouveaux lieux que vous trouvez déjà dans les entreprises innovantes ! Autant de lieux hybrides qui permettent de s’accomplir en tant qu’individu au sein même de l’entreprise et de faire enfin coïncider ses ambitions personnelles et professionnelles. Fédérés autour d’espaces favorisant des modes de travail et de vie réinventés, les salariés français retrouvent leurs bureaux avec plus d’enthousiasme.

Exit l’ironie du « Ça va comme un lundi » ! 
Des espaces partagés pour une productivité retrouvée : #ThanksGodItsMonday !
Les points forts de l’étude:

  • Les salariés ayant accès à des espaces de coworking, des accélérateurs, des télécentres, et des espaces de créativité font état de niveaux d’engagement deux fois plus élevés que la moyenne ;
  • Le babyfoot ? Dépassé ! Les entreprises se dotent désormais d’espaces innovants et fédérateurs où chacun peut exprimer son individualité et se réaliser : ruches, potagers sur les toits, lieux d’expression artistique, salle de jeux… ;
  • 32% des moins de 35 ans en France fréquentent les tiers-lieux, contre 19% en moyenne nationale ;
  • Les espaces communautaires du type cafétéria et tisaneries sont les plus répandus : 1 salarié sur 2 déclare y avoir accès ;
  • Pour des expériences de travail transformantes, 72% des salariés rêvent d’une organisation faisant une place au bonheur au travail ;

  • 84% d’entre eux plébiscitent la nomination d’un Chief Happiness Officer « augmenté » :Directeur de l’Expérience de travail.