Ce que transformation digitale veut vraiment dire

Lu sur le Harvard Business Review France

Plutôt qu’une simple numérisation de leur offre, les entreprises doivent entamer un processus de transformation globale basé sur l’expérience client, une révision de leurs process internes et leurs collaborateurs.

Dans un monde secoué par la prolifération des nouvelles technologies (intelligence artificielle, Internet des objets, blockchain, réalité virtuelle, cloud…), par les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon) et leurs cousins les Natu (Netflix, Airbnb, Tesla, Uber), par les start-up et leurs licornes, les entreprises doivent se réinventer et engager une transformation profonde. Beaucoup d’entre elles en ont conscience mais elles sont encore trop nombreuses, soit à se tromper sur le contour et l’ampleur de cette problématique et de ses enjeux, soit à faire un amalgame entre transformation digitale et innovation.

Lire la suite de l’article 

Avis d’expert Transformation digitale : Oiseau ou avion ?

Une tribune de Robert Bentz, Directeur Ajdoint FWA qui revient sur les grands enjeux de la transformation digitale des entreprises et la façon dont elle doivent prendre ce virage pour rester dans la course concurrentielle.

« Pour voler vraiment, l’homme a arrêté d’imiter les oiseaux ! S’il n’y avait pas eu quelques fous pour sortir du cadre, nous aurions des compagnies aériennes qui ressembleraient peut-être à Albatros Airlines (Bernard & Bianca), et nous verrions l’A380 courir sur la piste en battant des ailes !?

La « transformation numérique des entreprises » relève strictement de ce paradigme. Les entreprises doivent définir ou redéfinir leur vocation, leur but, et surtout les moyens de l’atteindre. L’entreprise doit rechercher sans cesse à se renouveler et travailler en faisant pratiquement table rase de l’existant des processus, des méthodes, et ne surtout pas s’encombrer avec les usages et la tradition. C’est de ce constat que peuvent naître des logiques, des moyens, des solutions pour atteindre les objectifs de l’entreprise, en utilisant des voies qui sortent de l’ordinaire.

A ce jour, Uber répond à l’objectif de transporter individuellement des personnes. Les solutions développées pour satisfaire cet objectif sont basées sur les technologies et moyens disponibles . Dans une moindre mesure les VTC et les « taxis moto » satisfont le même objectif avec un modèle qui reste assez proche du taxi traditionnel.
Indépendamment des conflits que l’arrivée d’Uber suscite, il est pertinent de se poser la question : « Pourquoi les taxis n’ont pas fait eux même, ce qu’a proposé Uber ? ».

Les exemples de cette nature sont foison, et les entreprises aujourd’hui ont parfaitement compris que si elles voulaient être dans la course, il fallait « bouger » sous peine d’éventuellement disparaître par l’arrivée de concurrents non identifiés comme tel et déployant une offre plus moderne.

Un tout autre exemple, les constructeurs automobiles établis depuis des décennies voient arriver les voitures électriques et voiture sans chauffeur. Globalement l’industrie classique a bien réagi avec les véhicules hybrides et aussi l’automatisation de la conduite. Mais la surprise le plus étonnant reste celle des « pure players » comme Tesla pour la voiture électrique ou une branche d’Alphabet pour la voiture autonome.

Nous sommes confrontés au fait que les nouveaux industriels n’assurent pas une transition, ils innovent sans préserver le passé. Leur recherche se fait sur terrain vierge, l’expérience du passé ne les encombre pas et c’est un avantage concurrentiel certain.

Les entreprises doivent « sortir du cadre », et ne plus hésiter à faire appel à des ressources extérieures, sans leur vécu, qui est un handicap au mouvement.

La transition numérique est plus clairement définie par la disruption que la transition. La disruption, n’est pas une rupture, ni une transition, c’est une solution qui satisfait le même objectif, mais par des moyens différents, et innovants.

Alors il est impératif que les entreprises arrêtent de battre des ailes et de courir sur la piste, elles doivent impérativement avancer pour « faire autrement », et se prémunir des nouveaux arrivants qui ne manqueront pas d’inventer l’aile fixe, montée sur des roues et animée par un moteur à hélice ».

[Bonne nouvelle] – Les délais de paiement diminuent encore en France (étude Altarès)

Selon le rapport annuel de l’Observatoire des délais de paiement, le retard de paiement tombe juste sous 11 jours au 3ème trimestre 2016.

« Il y a plus de vingt ans, lorsqu’Altares (alors Dun & Bradstreet France) lançait son premier Observatoire des comportements de paiement des entreprises, le délai contractuel dépassait les 70 jours et le retard moyen approchait 20 jours. Aujourd’hui, le délai contractuel avoisine 50 jours et le retard tombe juste sous 11 jours. En vingt ans, les fournisseurs ont donc réussi à faire rentrer leur chiffre d’affaires un mois plus tôt ».

Focus chiffres

10,9 jours de retard de paiement en France, un niveau jamais atteint
44,3% de « bons payeurs » en Europe au T2 2017

Sur le plan régional,  l’Île-de-France (31,5% d’entreprises réglant leurs fournisseurs en retard) et la Corse (40,2%), ainsi que les départements d’Outre-Mer (20% en moyenne) sont les meilleurs élèves, tandis que la Bretagne et le Poitou-Charente affichent un score de plus de 50%.

En Europe, les champions sont la Grande-Bretagne, l’Irlande et le Portugal.

 

Lire la suite de l’analyse

 

Procadres international à la conférence de l’AFIC sur l’ESG (Environnement, Social, Gouvernance)

logo-afic.jpgPROCADRES INTERNATIONAL a participé le 13 septembre à la 6ème conférence annuelle de l’AFIC – Association Française des Investisseurs pour la croissance sur l’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) organisée avec le soutien de PwC. La conférence a débuté avec une intervention de son Président, Olivier Millet, qui a rappelé l’importance de l’ESG pour le Private Equity puisque la durée d’investissement des fonds est de 5 à 10 ans et donc les réglementations futures doivent être prises en compte. 3 tables rondes ont ensuite démontré les effets bénéfiques de l’ESG sur le management, les collaborateurs, l’environnement et, en résultante, la valeur des participations. Une conférence qui est un succès avec plus de 250 inscrits !

IMG_7715(2)

L’AFIC contribue au développement du capital-investissement pour le financement des entreprises en cours de «  transformation » et développant d’ambitieux projets. En 2014, 8,7 Md€ ont été investis, par les acteurs français du capital-investissement, une progression de +35% vs 2013. 1.648 entreprises ont été accompagnées l’année dernière.

PROCADRES International, et ses Managers de Transition experts de l’ESG, sont à la disposition des sociétés pour les aider dans la définition et la mise en place de leurs projets ESG.

Procadres International est membre de l’AFIC (l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance) depuis deux ans.  

Spécialiste du management de transition, Procadres International partage la même ambition que les investisseurs : obtenir des résultats et des succès dans un délai défini.

La mise en place d’une équipe de qualité est indispensable pour conduire les projets-clés d’une entreprise. Souvent, les échecs sont liés à de mauvais choix en matière de ressources humaines.  C’est dans ce contexte que le partenariat de Procadres avec l’AFIC prend tout son sens : les investisseurs permettent la réalisation des projets et Procadres International intervient en appui des entreprises engagées dans leurs projets de transformation et de création de valeur : conduite des programmes d’amélioration de performances, accélération du business plan, assistance à l’intégration dans le portefeuille de participations, gestion de crise et remplacement temporaire d’un dirigeant ou d’un manager clé.

 

Export – International Actualités Export : 5 erreurs à éviter pour ne pas se planter

Lu sur Chef d’entreprise magazine

Partir à la conquête de nouveaux marchés ne s’improvise pas. Certaines erreurs sont de nature à mettre vraiment en péril l’activité des entreprises qui se lancent. Nos conseils de vigilance pour faire rimer « international » avec « même pas mal ».

Les PME et micro-entreprises représentaient 96 % des sociétés exportatrices en France en 2015, selon Bpifrance. Si elles contribuent pour une part essentielle au dynamisme des exportations tricolores, elles doivent, pour réussir, veiller à pérenniser leur situation sur les marchés internationaux. Pour cela, certaines précautions sont de mise. Voici une liste des principaux pièges à éviter pour éviter de devoir se replier sur le marché hexagonal faute de préparation.

Lire la suite de l’article 

Alain Dinin, PDG de Nexity : « Dans nos modes de management, les expériences disruptives sont impératives »

Lu dans Les Echos 

Le président de Nexity, qui tient les rênes du groupe depuis 2004, explique aux « Echos Executives » combien les temps changent. Les dirigeants n’ont plus réponse à tout…
Alain Dinin, pourquoi avez-vous décidé de faire évoluer vos modes internes de collaboration ?

Parce qu’on n’a pas le choix ! Le monde a changé de modèle. Bientôt les stylos et le papier n’auront plus qu’une valeur esthétique, toute forme de secret aura disparu et il n’y aura plus de point central de l’information. Auparavant, un dirigeant était le seul à centraliser l’information sur son marché et ses salariés et c’était ce qui lui donnait du pouvoir et de l’autorité ; il jouait aux échecs avec la volonté de prendre des parts de marché, en exerçant une autorité pyramidale.

Lire l’article intégral ici 

Pourquoi la transformation numérique est principalement analogique

Lu sur La Libre.be

Une opinion de Axel Smits, Président PwC Belgium sur la transformation numérique, et Jorgen Broothaers, associé PwC.

La transformation numérique est aujourd’hui de toutes les conversations dans les cabinets directoriaux. Pour l’entreprise proprement dite, il s’agit de sa propre mutation, mais également des répercussions sur son marché ; quant aux employés, ils sont plutôt préoccupés par le risque de perdre leur emploi. Cette transformation numérique offre de nombreux avantages, tant pour les entreprises que pour leur personnel, mais profiter rapidement de tous ces avantages ne va pas nécessairement de soi.

Les technologies concernées sont aujourd’hui connues : robots, automatisation des processus par la robotisation, analyse des données, Internet des objets (IoT, Internet of Things), réalité augmentée, blockchains, drones, impression 3D… et, cerise sur le gâteau, l’intelligence artificielle, dont les perspectives semblent illimitées. Seules ou combinées, ces technologies sont à même de bouleverser toute la chaîne de valeur des entreprises comme on peut le constater dans la pratique. Bon nombre d’entre ont tout intérêt à bien réfléchir et tâcher de se rappeler la dernière fois où ils sont entrés dans une agence bancaire ou de voyages. Depuis quelques années, la transformation numérique s’y est traduite par une réorientation complète, et qui continue de s’imposer avec force.

Lire la suite de l’article