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Le management bienveillant : c’est ceux qui en parlent le plus qui en font le moins

Lu sur The Conversation.com

Tout le monde se souvient de la publicité de McCain Foods au sujet de ses frites surgelées : « C’est ceux qui en parlent le moins qui en mangent le plus ». En matière de management bienveillant, nous proposons de renverser le slogan en affirmant que « c’est ceux qui en parlent le plus qui en font le moins ».

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Un nouveau type de management, bienveillant et autonome ?

Le monde du travail est souvent associé à un climat d’anxiété. Pour causes, la présence du stress, la peur du chômage, les nombreuses maladies professionnelles… Face à un tel constat, les entreprises revoient leur management pour l’orienter de sorte à ce qu’il devienne « bienveillant et autonome ». Au programme, écoute, estime de soi et bien-être au travail. Les détails.

Un climat inquiétant qui fait réagir les dirigeants

Une grande partie des salariés est gagnée par le stress, la peur de l’échec au travail ou encore la démotivation. D’après une étude de Steelcase, spécialisée dans le mobilier de bureau et aménagement d’espaces de travail, en 2016, « 54 % des salariés français s’estiment désengagés au travail ». La nature du management exercé au sein des entreprises françaises aurait sa part de responsabilité…

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Palmarès Best Workplaces Europe 2017: La France dans le top 5 des pays européens où il fait bon travailler

 

Paris, 13 juin 2017 – À l’occasion de ses quinze ans en Europe, Great Place to Work France accueille le Palmarès Best Workplaces Europe 2017, qui récompense les entreprises européennes proposant des environnements de travail et des pratiques managériales favorisant le bien-être des salariés. La France se distingue particulièrement, notamment avec Davidson Consulting qui se classe en tête du classement des entreprises de plus de 500 salariés pour la 4e année consécutive. Le Palmarès Best Workplaces Europe 2017 est composé des lauréats des différents classements Best Workplaces des 19 pays européens dans lesquels Great Place to Work est implanté. Le cru 2017 confirme la prise en considération des problématiques liées au bien-être au travail au cœur des cultures d’entreprise partout en Europe.

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Pourquoi les mauvais managers causent du tort bien au-delà de leur entreprise

Lu sur Atlantico – Gérer une société est loin d’être une tâche triviale ; si l’optimisation de la production est une part importante du travail d’un chef d’entreprise, une bonne cohésion entre employés et employeur l’est tout autant.

Selon une étude du Nation Bureau of Economic Research, l’utilisation de technique de management influerait grandement l’essor d’une entreprise, en améliorant notamment sa productivité. Quelles peuvent être les conséquences sur l’économie d’un pays d’une mauvaise gestion managériale ? Avez-vous des exemples de pays qui le montrent ?

Xavier Camby : Je trouve très amusant qu’une étude soit nécessaire pour affirmer ce que l’anthropologie et le bon sens observent depuis toujours. Que le management soit essentiel, des milliers d’années de comportements humains en attestent. Malgré de très dangereuses et toxiques utopies, qui proposent d’éliminer les managers, aucune civilisation, aucune organisation sociale, aucune entreprise un peu pérennes n’ont su vivre sans avoir en leur sein des organisateurs du travail en commun, des modérateurs gérant les relations interpersonnelles, des animateurs créant de la motivation, des visionnaires donnant du sens.

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Philippe Rodet : “Pour être efficace, le concept de ‘management bienveillant’ doit être porté par le sommet de l’entreprise”

Interview parue sur AtlanticoDans son dernier ouvrage co-écrit avec Yves Desjacques, « Le management bienveillant », Philippe Rodet nous explique comment il est possible, grâce à ce type de management, d’améliorer notamment la créativité et l’engagement en entreprise, tout en réduisant le stress. 

Atlantico : Comment définiriez-vous la notion de « bienveillance » ? 

Philippe Rodet : En quelques lignes, je vais essayer de faire apprécier l’évolution du concept de bienveillance à travers trois grands auteurs : Aristote, Thomas d’Aquin et Emmanuel Kant.

Pour Aristote, être bienveillant, c’est par principe souhaiter gratuitement du bien aux autres. Pour Thomas d’Aquin, être bienveillant, c’est vouloir agir pour le bien d’autrui. Pour Emmanuel Kant, être bienveillant est un « devoir d’humanité », indépendant des variations de notre humeur et de nos affinités.

Agir pour le bien d’autrui est un « devoir d’humanité ».

Quels moyens préconisez-vous pour introduire la bienveillance dans le management d’une entreprise ? Quels effets positifs sont attendus ? 

Dans l’entreprise, le comportement bienveillant consisterait donc à agir pour le bien d’autrui. Mais, qu’est-ce que le bien d’autrui ? Ne serait-ce pas agir pour que la personne humaine se réalise dans son travail et qu’elle soit en bonne santé ?

A tous niveaux, cela pourrait passer par le fait de fixer des objectifs accessibles avec un juste niveau d’effort, de faire en sorte que ces objectifs soient riches de sens aidant ainsi à se sentir utile, d’exprimer de la confiance en accordant suffisamment de liberté d’action, de témoigner de la gratitude source d’estime de soi, d’exprimer de la considération, d’être cohérent, de faire preuve d’empathie, de s’efforcer d’être perçu comme juste, de savoir reconnaitre ses maladresses, etc. Grâce à de nombreuses études, on sait comment ces comportements sont générateurs à la fois de succès et de santé.

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