Archives du mot-clé bonheur au travail

[JDN] – Performance vs bonheur au travail : il est possible de choisir les deux

En cette journée du bonheur (et du printemps!), parlons bien-être au travail!

Selon les chercheurs du MIT et de Harvard, un employé heureux serait « six fois moins absent, deux fois moins malade et jusqu’à neuf fois plus loyal ». De quoi convaincre les managers de mettre en place des dispositifs favorisant le bien-être des salariés. Sans avoir à sacrifier la productivité.

Lu sur le JDN – Le débat n’est pas nouveau. La performance de l’entreprise doit-elle primer sur le bonheur des collaborateurs ? Ou est-ce l’inverse ? Une chose est certaine : l’un ne va pas sans l’autre. Pas de performance sans collaborateurs à leur place et épanouis.

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Non, un Chief Happiness Officer ne rattrapera pas votre mauvais management

Lu sur Maddyness

Les thèmes récurrents autour du bonheur et du bien-être en entreprise sonnent comme autant d’injonctions aujourd’hui. On doit être heureux au travail comme en couple. Pour l’incarner, une personne tierce doit y veiller… et l’intitulé du poste “Chief Happiness Officer” fait déjà couler beaucoup d’encre. Mais sa mission participe-t-elle réellement à une meilleure productivité des collaborateurs et de l’entreprise ou à éteindre le feu d’une lacune managériale ? Sylvain Tillon, cofondateur de Tilkee, fait le point. 

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Les salariés de la French Tech sont moins stressés

Un enseignement instructif du Baromètre Paris Workplace 2017 SFL- Ifop Les salariés de la French Tech sont moins stressés

Le stress au travail n’est pas forcément une fatalité. Au sein de la population générale, 38% des salariés déclarent y être sujets, tandis que la proportion tombe à 25% chez les collaborateurs de la French Tech. Leurs salariés apparaissent donc moins exposés aux risques psychosociaux et au burn out. De fait, ils évaluent à 7,97 sur dix leur bien- être au travail, alors que la note ne s’élève qu’à 6,5 dans la population générale. Il est vrai qu’ils placent le fun dans le top 5 des éléments déterminants de la culture de leur entreprise, après l’innovation, la convivialité, la performance et l’esprit d’équipe. Alors que dans la population générale, le classement est le suivant : esprit d’équipe, relation clients, performance, professionnalisme et convivialité.

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5 recettes pour rendre vos N-1 heureux

Lu sur Les Echos Start

A partir de la rentrée, c’est vous le chef ? Experts et jeunes managers vous livrent leurs meilleurs conseils pour devenir un chouette boss.

1 – Intéressez-vous à eux

« Soyez curieux ! Questionnez-les sur leurs compétences, leur personnalité, leur formation, leur métier », recommande Florence Roussel, consultante RH et psychologue du travail. Florian Payen, jeune entrepreneur à la tête de la société de nettoyage Com’cClean, va plus loin. « Je n’hésite pas à demander de leurs nouvelles. Cette attention à l’autre me semble importante, surtout lorsqu’on manage à distance comme moi. »

 

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Pourquoi les salariés de la Tech française sont-ils plus heureux au travail que les autres?

Lu sur Frenchweb – Dans les entreprises de la French Tech, les salariés sont réellement plus heureux au travail que dans le reste de la population active, selon les résultats du dernier baromètre Paris Workplace, réalisé par l’Ifop pour la SFL. On y apprend en effet que sur une échelle de 1 à 10, les salariés de la Tech évaluent leur bien-être à 7,9, alors que les personnes ne travaillant pas dans la French Tech ne l’évaluent qu’à 6,5 sur 10. Au-delà de ce sentiment de bien-être au travail, les salariés de la French Tech sont aussi moins stressés au travail que la population active dans son ensemble (25% contre 38%).

Pour réaliser son baromètre, la Société Foncière Lyonnaise a interrogé 900 salariés travaillant dans des sociétés emblématiques de la French Tech comme Meetic, Criteo, ou Devialet, et près de 1 800 salariés représentatifs de la population active à Paris. Comment ces enteprises de la Tech parviennent-elles à satisfaire leurs salariés?

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VOTRE EMPLOYÉ EST UN GRAND STRESSÉ ? COMMENT EXPLOITER SON POTENTIEL

Lu sur Capital –

Si un minimum de tension nerveuse est bienvenu pour boucler une tâche urgente, cette tension devient vite pénible quand on se retrouve face à un stressé chronique. Voici comment réagir si cela vous arrive au travail.

 

“Le stress est un signal d’alarme envoyé au cerveau qui pousse le corps à réagir devant un péril imminent, indique Marie-Laurence Davy psychologue du travail. En réaction, les individus adoptent trois types de comportement : la fuite, la lutte ou l’inhibition.” Ce réflexe archaïque de protection, toujours présent dans la vie moderne, notamment au bureau, explique le comportement de nombre de vos collègues de travail. Un regard de travers, une remarque désobligeante, une surcharge de boulot… et toutes les hormones du stress affluent en même temps !

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La bonne ambiance de travail passe par le management… et le bon !

Séverine Daniel, de la Fabrique Spinoza, a mené une enquête auprès de chefs d’entreprise sur le bonheur au travail. Elle publie les résultats dans RHInfo, voici un extrait de l’article: 

« 80 % des dirigeants estiment qu’une mauvaise ambiance de travail est due au management. 15% qu’elle provient de l’esprit des salariés et 5% de la charge de travail. Des résultats plutôt rassurants non ? Une étude de l’Institut américain Gallup confirme d’ailleurs que la raison N°1 pour laquelle un salarié quitte son entreprise est directement liée à son manager. On quitte avant tout son boss, pas sa boîte.

Si 98% des dirigeants de PME accordent de l’importance au bien-être de leurs salariés, 86% d’entre eux mettent des actions en place pour l’encourager.

Selon eux, le bien-être de leurs salariés passe avant tout par un bon management suivi de près par une bonne ambiance de travail puis une bonne communication interne.

Et quelles sont les clés d’un bon management selon ces dirigeants ?

Les 3 principales sont à leurs yeux :

– « Définir des objectifs clairs » qui arrive clairement en tête, puis

– « Travailler en confiance et en transparence » et

– « Favoriser  un travail collaboratif/ créer des synergies »

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Les entreprises s’occupent de votre bonheur… pour votre plus grand malheur?

Lu sur Challenges – Depuis quelques années, le bonheur au travail est devenu le nouveau mantra des entreprises qui se présentent comme étant à la pointe de l’innovation managériale. De la libération de l’entreprise, jusqu’à l’embauche d’un Chief Happiness Officer (CHO), en passant par l’aménagement d’espaces de travail ‘design’ voir ‘ludiques’ ainsi que d’espaces de détente, les entreprises qui mettent en place ce type d’initiatives soulignent que ce management n’est pas seulement plus humaniste mais également plus performant que les modes de management traditionnels. En un mot, des salariés heureux travailleraient mieux que les autres!

Démarches humanistes permettant de réconcilier performance économique et sociale, ces initiatives sont souvent unanimement louées. Cependant, elles soulèvent des questions tant sur le plan économique, qu’éthique et social.

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Pourquoi vous n’avez pas besoin d’un Chief Happiness Officer

Lu sur Frenchweb – On est à peine en train de revenir du Chief Digital Officer qu’une nouvelle question majeure se pose dans l’entreprise: faut il un Chief Happiness Officer?

Avant d’y répondre, demandons nous d’abord pourquoi la question se pose. L’engagement des collaborateurs est globalement au plus bas, la relation de confiance entre l’entreprise et ses salariés tourne de plus en plus à la défiance, les générations nouvelles cherchent un sens nouveau à leur engagement, sont demandeuses de nouvelles valeurs, s’intéressent moins (nous dit on) à l’argent qu’à avoir un impact positif sur le monde et la société. Inventaire rapide, soit, mais qui explique qu’avec un mélange de pragmatisme, de bon sens, de bonne conscience et un zest d’enrobage marketing on se soit demandé si la solution n’était pas le bonheur au travail.

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Les 10 expressions à supprimer de son vocabulaire pour être (plus) heureux au bureau

Lu sur la page Linkedin de Gaël Chatelain

1- Comme un Lundi

Répondre cela à « comment ça va » dit bien ce que ça veut dire : venir travailler est une purge ! Je vous l’accorde, entre un week-end sympa et aller travailler, il n’y a pas photo mais de là à considérer que le Lundi est nécessairement une souffrance, il ne faut pas exagérer. Le travail fait partie de notre vie, il est nécessaire, et pas uniquement d’un point de vue économique. Qui s’imagine ne pas travailler, jamais ? Si les lundis sont une souffrance pour vous, ce jour là, focalisez votre attention sur ce qui vous fait plaisir au quotidien. Et si certains lundis ce n’est que le café qui est incroyablement bon dans votre entreprise… ne pensez qu’à cela pour positiver.

2- Bon courage

Dire cela à quelqu’un qui va commencer une tache est profondément démotivant, même si cette personne vient de vous dire qu’elle craignait de l’accomplir. En effet, dire « bon courage » montre bien à la personne :

a- que vous ne l’enviez pas, mais alors pas du tout

b- que vous vous tiendrez bien éloigné de la tache et que vous ne l’aiderez pas.

Un « t’inquiètes pas, si tu en as besoin, je suis là » me semble plus adapté !

3- Je verrai ça plus tard

Aaaah, la procrastination, l’art de remettre à plus tard ce que l’on pourrait faire tout de suite ! Nous le faisons tous. Au final, nous nous retrouvons avec une pile de taches que nous n’aimons pas faire… au lieu d’avoir dilué tout au long de la semaine, nous les concentrons histoire de bien nous démoraliser. Dire « je verrai ça plus tard », c’est se mentir à soit même car, tant que cela n’est pas fait, une petite voix nous dit « shhhh, t’as un truc qui ne te plait pas qu’il faut faire ». Une règle simple : si quelque chose prend moins de 5 minutes à faire (répondre à un mail, lire une note, passer un coup de fil), il faut le faire immédiatement pour réduire le niveau de pensées négatives dans nos cerveaux en fin de journée !

4- C’est impossible

En entreprise, nous avons tous eu des phases avec un peu moins la forme que d’habitude. Dans ces phases là, face à un projet que l’on nous présente, ou une demande qui nous est faite, dire « c’est impossible » est un bon moyen pour se débarrasser du sujet définitivement. Or, c’est cela qui est fantastique dans la vie, rien, absolument rien n’est impossible. Tout est envisageable tant que les conditions sont réunies. Avant de dire c’est impossible, il faut mettre sur la table toutes les conditions qui rendront la chose envisageable, de façon aussi objective que possible. Analyser, décortiquer, puis évaluer la difficultés des obstacles, en groupe. Ensuite, certaines choses seront tellement complexes qu’effectivement il ne faudra pas y aller mais cela ne sera pas parce que « c’est impossible » mais juste parce que le choix a été fait de ne pas essayer.

5- Le client à toujours raison

Non, le client n’a pas toujours raison ! Pour savoir pourquoi, j’ai écrit un article entier sur ce sujet car cette expression mérite quelques arguments pour la démonter.

6- On verra bien

L’entreprise ne supporte pas le flou, l’incertain. Et quand ce sont ses salariés qui sont la source de ce flou, c’est encore pire. Un manager qui, répondant à l’un de ses collaborateur lui demandant si la stratégie sera couronnée de succès, dit « bah… on verra bien », fait une double erreur :

a- si lui n’est pas convaincu, qui le sera ?

b- répondre cela est anxiogène. En fait, il dit que l’avenir de l’entreprise dépend… du hasard !

La suite sur la page Linkedin de Gaël Chatelain

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