Archives du mot-clé export

Les erreurs à ne pas commettre à l’international

Se lancer à l’international, un rêve pour beaucoup d’entrepreneurs. Mais gare aux maladresses !
L’erreur la plus courante quand on cherche à s’introduire sur le marché international consiste à croire qu’on peut y arriver sans une connaissance approfondie de la culture, de la manière de travailler… Et c’est pourtant l’erreur que font fréquemment les entrepreneurs français.

Lire l’article ici 

[BPI France] – VAINCRE LA PEUR DE L’INTERNATIONAL

Lu sur BPI France – Le Lab

Alors que le déficit commercial se creuse pour atteindre -34,4 milliards d’euros au premier semestre 2017, Bpifrance le Lab se mobilise et publie un manifeste en faveur de l’international. L’objectif ? Amener les dirigeants de PME et d’ETI à dépasser les barrières psychologiques qui les empêchent de se lancer et leur donner les outils pour se développer durablement à l’international. Pour cela, l’équipe du Lab a mené une large recherche documentaire et a rencontré plus de 30 dirigeants. Les principales conclusions de cette étude ont fait l’objet d’une réflexion avec un comité de pilotage composé de chercheurs, de dirigeants et de professionnels du commerce international.

Retrouvez ici l’article intégral 

bpifrance-le-lab-vaincre-la-peur-de-linternational-les-pme-la-conqute-du-monde-4-638.jpg

 

Export – International Actualités Export : 5 erreurs à éviter pour ne pas se planter

Lu sur Chef d’entreprise magazine

Partir à la conquête de nouveaux marchés ne s’improvise pas. Certaines erreurs sont de nature à mettre vraiment en péril l’activité des entreprises qui se lancent. Nos conseils de vigilance pour faire rimer « international » avec « même pas mal ».

Les PME et micro-entreprises représentaient 96 % des sociétés exportatrices en France en 2015, selon Bpifrance. Si elles contribuent pour une part essentielle au dynamisme des exportations tricolores, elles doivent, pour réussir, veiller à pérenniser leur situation sur les marchés internationaux. Pour cela, certaines précautions sont de mise. Voici une liste des principaux pièges à éviter pour éviter de devoir se replier sur le marché hexagonal faute de préparation.

Lire la suite de l’article 

La France doit devenir une nation de vendeurs

Une tribune de Fanny Letier parue sur LinkedInLa France est reconnue comme une nation d’inventeurs, de créateurs. Elle s’illustre depuis longtemps dans les formations d’ingénieurs et récemment, les écoles de codes et de jeux. Elle figure au 3ème rang du TOP 100 Global Innovators, bat des records en termes de création d’entreprises et s’affirme, avec la French Tech, comme une terre d’entrepreneurs.

Mais créer et concevoir des produits, c’est bien, réussir à les vendre, et notamment hors de nos frontières, c’est mieux.

Or sur le plan commercial, le constat reste inquiétant. La balance commerciale française est encore en 2016 en déficit de 48,5 milliards d’euros alors même qu’Airbus a délivré le double de son chiffre d’affaire habituel et que l’Allemagne affiche un excédent de 297 milliards !

Les exportations sont majoritairement le fait de grands groupes : On ne peut laisser notre pays être si dépendant du succès d’Airbus ou du Luxe.

Seule 1 PME sur 3 exporte, majoritairement dans l’Union Européenne. Plus de la moitié dans un seul pays. Et à peine 1 PME sur 5 envisage de développer son activité à l’international.

Indéniablement, le facteur culturel pèse dans la balance commerciale. Nous sommes vus comme un pays « romantique et pittoresque »[1]. Nos produits sont considérés comme peu fiables, d’une qualité moyenne pour un prix trop élevé. Par rapport aux produits allemands, ils auraient une moindre fiabilité technique.

Lire la suite 

QUAND LE TRAVAIL FRANCHIT LES FRONTIÈRES

Pour bien mener sa stratégie d’expansion à l’étranger, l’entreprise doit miser notamment sur ses ressources humaines. Un manager expérimenté, doté d’une solide culture international, peut être un soutien précieux. 

Lu sur RH Info – Quand le travail franchit les frontières : les écueils et les périls

Le lieu de travail s’étend à travers les frontières physiques et les fuseaux horaires. Bien que travailler à travers de multiples juridictions entraine des avantages indéniables, cela peut aussi être un défi important pour les employeurs. Comment nous y prendre au mieux?

Un effectif international offre évidemment plus de force. Tout d’abord, une structure qui offre des compétences globales possède une plus grande valeur que celle qui ne possède qu’un seul objectif spécifique et cloisonné. Pour l’ensemble des entreprises de services, proposer une compréhension complexe des procédures et des coutumes dans plusieurs pays est inestimable. Dans le climat d’affaires actuel, la flexibilité devrait être notre meilleure alliée ; et un ensemble de collaborateurs bien réparti peut nous donner la capacité nécessaire pour prospérer. Nos heures de travail peuvent suivre la course du soleil, et nous avons la possibilité d’exploiter des domaines de talent quand nous en avons besoin.

Lire la suite de l’article 

Se développer à l’étranger

Lu sur Dynamique Mag – Vous envisagez un développement à l’étranger ? Que ce soit en Europe ou à l’international, plusieurs possibilités s’offrent à vous pour trouver de nouveaux débouchés et élargir votre base clients.

Avant toute chose, il est important de se souvenir de cette maxime : « Á l’étranger, l’étranger, c’est vous ! ». Voilà pourquoi, il est sage, dans un premier temps, d’observer le marché que vous souhaitez intégrer. Comment ? En créant un poste d’observation qui pourra prendre la forme d’un bureau de liaison ou d’un bureau de représentation. Cette structure légère et peu coûteuse vous permettra de nouer des contacts avec différents interlocuteurs locaux (clients potentiels, administrations, fournisseurs, partenaires, distributeurs, etc.), mais aussi de remonter toutes les informations locales liées à votre marché, d’assurer une veille active sur vos cibles et d’amorcer une stratégie de communication.

Attention ! Sachez qu’un bureau de liaison ne peut exercer une activité commerciale en tant que telle.

Lire l’article intégral