Archives du mot-clé international

Les erreurs à ne pas commettre à l’international

Se lancer à l’international, un rêve pour beaucoup d’entrepreneurs. Mais gare aux maladresses !
L’erreur la plus courante quand on cherche à s’introduire sur le marché international consiste à croire qu’on peut y arriver sans une connaissance approfondie de la culture, de la manière de travailler… Et c’est pourtant l’erreur que font fréquemment les entrepreneurs français.

Lire l’article ici 

Cinq astuces pour gérer avec succès une équipe répartie sur différents sites

Lu sur Les Echos 

Généralisation du télétravail, ouverture d’un bureau à l’étranger… Le responsable d’équipe doit pouvoir manager ses collaborateurs, même s’ils ne travaillent pas dans les mêmes locaux à distance.

À l’heure où le télétravail fait son entrée dans le droit du travail, les équipes dirigeantes françaises sont confrontées à un nouveau défi : gérer au mieux des équipes qui opèrent à distance ou basées dans différents endroits, et faire en sorte qu’elles soient aussi productives et motivées que possible. En tant que responsable d’équipes disséminées sur toute la planète, voici cinq conseils pour gérer avec succès une équipe répartie sur différents sites.

Lire la suite ici 

[BPI France] – VAINCRE LA PEUR DE L’INTERNATIONAL

Lu sur BPI France – Le Lab

Alors que le déficit commercial se creuse pour atteindre -34,4 milliards d’euros au premier semestre 2017, Bpifrance le Lab se mobilise et publie un manifeste en faveur de l’international. L’objectif ? Amener les dirigeants de PME et d’ETI à dépasser les barrières psychologiques qui les empêchent de se lancer et leur donner les outils pour se développer durablement à l’international. Pour cela, l’équipe du Lab a mené une large recherche documentaire et a rencontré plus de 30 dirigeants. Les principales conclusions de cette étude ont fait l’objet d’une réflexion avec un comité de pilotage composé de chercheurs, de dirigeants et de professionnels du commerce international.

Retrouvez ici l’article intégral 

bpifrance-le-lab-vaincre-la-peur-de-linternational-les-pme-la-conqute-du-monde-4-638.jpg

 

Export – International Actualités Export : 5 erreurs à éviter pour ne pas se planter

Lu sur Chef d’entreprise magazine

Partir à la conquête de nouveaux marchés ne s’improvise pas. Certaines erreurs sont de nature à mettre vraiment en péril l’activité des entreprises qui se lancent. Nos conseils de vigilance pour faire rimer « international » avec « même pas mal ».

Les PME et micro-entreprises représentaient 96 % des sociétés exportatrices en France en 2015, selon Bpifrance. Si elles contribuent pour une part essentielle au dynamisme des exportations tricolores, elles doivent, pour réussir, veiller à pérenniser leur situation sur les marchés internationaux. Pour cela, certaines précautions sont de mise. Voici une liste des principaux pièges à éviter pour éviter de devoir se replier sur le marché hexagonal faute de préparation.

Lire la suite de l’article 

Le management interculturel, un avantage compétitif – Conférence Procadres Suisse juin 2017

Frode Hvaring, fondateur de Newind, cabinet de consulting, expert de la transformation digitale et culturelle, était l’invité de la conférence spéciale donnée par Procadres Suisse sur le Management Interculturel, en juin dernier.

Revivez la conférence en vidéo (anglais) – voir plus bas

Le management interculturel occupe une place clé dans les missions des managers de transition, car leurs clients sont internationaux et proposent souvent des missions à l’étranger. A travers ses expériences au Crédit Suisse, chez Caterpillar et chez EBU (l’Union européenne de radio-télévision – UER, en anglais, European Broadcasting Union, EBU – connue pour l’Eurovision en particulier, Frode Hvaring a eu l’occasion de mettre en oeuvre des transformations culturelles et managériales.

L’importance de définir les valeurs de l’entreprise

« En 2009, j’ai été recruté pour moderniser le management, introduire plus d’outils technologiques dans le département des ressources humaines, instaurer davantage de transparence et donner une meilleure image des RH. Le chantier a duré plus de deux ans. Nous avons redéfini les valeurs de l’entreprise en les associant à sa stratégie. Une équipe « culture et valeurs » a été mise en place, qui regroupait le directeur de la communication, le délégué du personnel, et des leaders d’opinion novateurs et constructifs. Il fallait un socle commun de valeurs partagées dans toute l’entreprise,  pour favoriser la productivité et la cohésion des équipes. Un exemple: une transparence presque totale a été installée concernant les consultants présents dans l’entreprise. Ces derniers faisaient l’objet de beaucoup de critiques: « pourquoi faire appel à eux et non aux salariés en interne? Ca coûte cher, etc ». La liste de ces consultants a donc été publiée, indiquant les projets sur lesquels ils travaillaient, les dates de début et de fin de leurs missions, leur hiérarchie dans l’entreprise, etc. C’était un point important pour rassurer les équipes.

Des valeurs internationales

Ces valeurs d’entreprise doivent aussi inclure le multiculturel, insiste Frode Hvaring. Il lance un défi aux participants: « votre mère, votre époux(se) et votre enfant sont dans un bateau qui coule. Vous ne pouvez sauver qu’un d’entre eux, lequel choisissez-vous? » Horrible dilemme… Dans les cultures occidentales, nous sommes 60% à choisir l’enfant. En orient, 80% choisissent leur mère. Ca en dit long sur les différences culturelles qui existent dans le monde. Frode Hvaring insiste sur le non-jugement: aucune culture n’est supérieure à l’autre, elles sont juste différentes.

D’où l’importance capitale d’intégrer l’international dans la stratégie de l’entreprise. Et de recruter des talents internationaux. « Chez EBU, 51 nationalités se côtoient. Une population trop homogène est ennuyeuse et inefficace. Si on va tous dans la même direction, on fera tous les mêmes erreurs. La diversité est certes plus chaotique, mais bien gérée, elle devient redoutablement efficace ».

Un exemple: les Allemands et les Japonais aiment les règles. Si vous leur proposez des projets et des directives floues, vous n’arriverez pas à travailler avec eux. Pour garantir la diversité en entreprise, Frode Hvaring conseille l’utilisation de logiciels de recrutement qui ne se concentreront que sur les compétences, et non également sur les origines des postulants.

En Chine et au Japon on raisonne à très long terme. Ne vous étonnez donc pas de ne jamais pouvoir faire d’affaires dès le premier jour dans ces pays.

La data au service des RH

En analysant les modes de fonctionnement des salariés, les réseaux sociaux qu’ils utilisent, leur parcours, leurs profils Linkedin ou autre plateforme locale de réseautage, on peut mieux connaître les cultures locales et s’y adapter. « Recruter son propre neveu au Qatar, c’est normal, le faire aux Etats-Unis, c’est douteux ». Le recrutement doit aussi s’adapter aux coutumes locales!

L’interculturel, c’est aussi savoir accueillir les nouvelles générations en entreprise. Ne demandez jamais à un candidat de la génération Y comment il se projette à 5 ans, ou quelles sont ses qualités. Parlez lui plutôt de ce qui le motive dans la vie, des projets sur lesquels il aime travailler, de ce qui le rend fier.

La Finlande, le Qatar et Singapour l’ont bien compris, et ont déjà inclus des cours d’intelligence culturelle dans leurs écoles. Sans elle, vous risquez de rater des opportunités. Il s’agit de créer une relation de confiance. L’interculturel est un réel avantage compétitif!

1ère partie – Introduction

2ème partie: Les valeurs de l’entreprise

 

3ème partie – Des valeurs internationales

4ème partie: La data au service des RH

 

 

 

Patrick Courtot, manager de transition: « Notre vivacité d’esprit nous permet de comprendre très rapidement le problème du client »

Interviewé lors du 1er rendez-vous du Cercle des Managers de Procadres International le 15 mars dernier, Patrick Courtot nous décrit son parcours et précise le rôle du manager de transition. 

Patrick Courtot intervient principalement dans le domaine des systèmes d’information. « Depuis que je suis devenu manager de transition en 2006, je travaille davantage que lorsque j’étais salarié, mais j’ai la chance de changer souvent de secteur. De l’industrie – mon domaine de prédilection – je suis passé au secteur du traiteur de luxe: Potel & Chabot »

Mes missions sont très rarement technique, pour ça il y a des consultants auquel je fais très souvent appel. Mes missions sont toujours humaines: problèmes sociaux, de relations entre les services, parfois d’une filiale à l’autre, d’un pays à un autre.

Je mets donc en place de nouvelles organisations, des méthodes, une nouvelle façon de communiquer, pour que l’entreprise soit plus productive. C’est ma compréhension de la différence entre les équipes commerciales et celles de la production qui fait mon efficacité ».

« Un manager de transition est toujours amené à se remettre en cause, à avoir une vivacité d’esprit qui lui permet de comprendre très rapidement le problème du client ».

Une réunion internationale, ça se prépare !

La startup BirdOffice nous livre ses conseils pour bien préparer une réunion avec des partenaires internationaux. 

Vous devez prochainement rencontrer des clients, actionnaires, fournisseurs ou autres partenaires étrangers ? Dites-vous que plus que jamais, l’improvisation est la pire idée qui soit ! Il est vrai qu’une réunion internationale a quelque chose de particulier, puisqu’au-delà des discussions d’ordre professionnel, le souvenir laissé par cet événement est essentiel. Il en va de votre crédibilité et de la réputation de votre entreprise. Accueil, hébergement, organisation de la réunion proprement dite, à quoi devez-vous penser ? Quels outils sont à votre disposition pour faciliter l’entrevue ? Découvrez comment organiser la parfaite réunion internationale.

Lire la suite de l’article 

QUAND LE TRAVAIL FRANCHIT LES FRONTIÈRES

Pour bien mener sa stratégie d’expansion à l’étranger, l’entreprise doit miser notamment sur ses ressources humaines. Un manager expérimenté, doté d’une solide culture international, peut être un soutien précieux. 

Lu sur RH Info – Quand le travail franchit les frontières : les écueils et les périls

Le lieu de travail s’étend à travers les frontières physiques et les fuseaux horaires. Bien que travailler à travers de multiples juridictions entraine des avantages indéniables, cela peut aussi être un défi important pour les employeurs. Comment nous y prendre au mieux?

Un effectif international offre évidemment plus de force. Tout d’abord, une structure qui offre des compétences globales possède une plus grande valeur que celle qui ne possède qu’un seul objectif spécifique et cloisonné. Pour l’ensemble des entreprises de services, proposer une compréhension complexe des procédures et des coutumes dans plusieurs pays est inestimable. Dans le climat d’affaires actuel, la flexibilité devrait être notre meilleure alliée ; et un ensemble de collaborateurs bien réparti peut nous donner la capacité nécessaire pour prospérer. Nos heures de travail peuvent suivre la course du soleil, et nous avons la possibilité d’exploiter des domaines de talent quand nous en avons besoin.

Lire la suite de l’article