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Interview de Laurent Agrech dans l’Express sur le RGPD

RGPD conformité croissante et création de valeur

PROCADRES International apporte aux entreprises la solution agile du management de transition pour piloter leurs projets de transformation comme la mise en conformité au RGPD. Pour Laurent Agrech, Associé fondateur de PROCADRES International,le RGPD est une opportunité de valoriser le patrimoine informationnel de l’entreprise et d’améliorer sa performance opérationnelle pour la marque et la confiance des clients.

Le Règlement Général sur la Protection des Données Personnelles (RGPD) est en vigueur depuis le 25 mai 2018, mais nombre d’entreprises ne sont pas encore en conformité, pourquoi ?

La prise en compte a été tardive, malgré les conséquences d’un défaut de conformité pour l’image de marque. Le RGPD ne doit pas être vu sous le seul angle anxiogène des contraintes et des sanctions, mais plutôt comme un projet fédérateur créateur de valeur. Transverse, il touche tous les secteurs de l’entreprise et combine les trois composants d’un projet de transformation digitale : process, technologie et collaboratif humain (clients, sous-traitants, personnels, partenaires…). L’importance des enjeux justifie de le positionner au niveau direction générale.

Justement, quels sont les principaux enjeux du RGPD pour les entreprises ?

Les données des clients ne sont pas au bilan mais sont pourtant ce qu’une entreprise a de plus précieux. Leur usage responsable et transparent crée une nouvelle confiance. L’entreprise proposera alors des produits et services à plus forte valeur perçue, grâce aux données mieux individualisées et plus pertinentes issues du consentement éclairé.

Un bon pilotage du projet RGPD améliore l’organisation, la sécurité et la qualité du patrimoine informationnel.  Le projet RGPD permet de traquer les données redondantes, obsolètes ou inutiles et le « shadow IT », ces bricolages informatiques opaques épars dans l’entreprise. Il en résulte une amélioration de la performance et de la sécurité du SI.

Facebook et d’autres illustrent l’actualité de la sécurité des données en tardant à révéler à leurs clients l’utilisation frauduleuse de leurs données. Le RGPD oblige à déclarer une intrusion dans les 72 heures. Votre propriété ne reste alors pas ouverte au vol pendant des mois.

Avec le RGPD et la notion de privacy by design, une application, dès sa conception, doit intégrerla protection de la vie privée. Réfléchir en amont est plus judicieux et moins coûteux que réorganiser en aval. De manière dynamique, la mise en conformité croissante avec le RGPD s’inscrit donc dans l’amélioration continue des process, de la technologie et du collaboratif. Enfin, il est juste que l’entreprise s’associe, dans un cercle vertueux, à la revalorisation de la donnée personnelle de chacun (client, salarié…).

Comment se déploie votre offre ?

Nous développons le management de transition pour les projets de transformation, convaincus de la pertinence de piloter les projets au cœur de l’entreprise avec un manager complètement dédié.

Consultez le cahier spécial entreprise de l’Express en cliquant ici

Procadres international sponsor de l’AIFA (Africa Investments Forum & Awards)

Ce jeudi 23 novembre avait lieu l’Africa Investments Forum & Awards, consacré aux opportunités de business en Afrique, dans les secteurs de l’énergie, des mines, des infrastructures urbaines, de l’immobilier. On y a abordé également le sujet des fusions-acquisitions et des stratégies de croissances.

Procadres AIFA

Laurent Agrech, Xavier Jacomet et Bernard Le Bourgeois, associés Procadres International

Procadres International est sponsor de l’événement.

Xavier Jacomet, associé Procadres expert de l’Afrique faisait partie des 70 intervenants internationaux:

« La prochaine révolution en Afrique sera celle des ressources humaines. L’objectif est de faire fleurir les compétences là où elles sont implantées »

Plus de 400 décideurs publics et privés (dirigeants, investisseurs, experts et acteurs institutionnels) sont venus échanger, réseauter et débattre des enjeux économiques actuels en Afrique.

 

[TABLE RONDE 19/10] – Le BFR (Besoin en Fonds de Roulement) : Contrainte ou ressource pour les entreprises ? par Procadres, Facto France et Eight Advisory

Ce jeudi 19 octobre se tenait la table ronde « Le BFR : Contrainte ou ressource pour les entreprises ? ». 

Besoin en fonds de roulement Procadres International
LES PROBLÉMATIQUES

⇒ Si l’optimisation du BFR est une préoccupation au quotidien pour les dirigeants d’entreprises, le levier réel en terme de cash-flow est très souvent sous-estimé.

  • Quelles sont les solutions à mettre en place en interne et en externe pour assurer une performance optimale du BFR ?
  • Et surtout quels sont les facteurs clés de réussite d’un tel projet ?

– Compte-rendu complet et vidéo de la table ronde à venir très prochainement –

Eight Advisory Facto France BFR

INTERVENANTS

  • Laurent AGRECH, Associé Fondateur
  • Philippe MUTIN, Directeur Général Délégué de FactoFrance
  • Stanislas GRANGE, Associé Transformation & Optimisation du BFR, Eight Advisory
  • Hélène DUBLY, Associée Offre Factoring, Eight Advisory
  • Christian LABBE, Responsable Marché Restructuring, FactoFrance
  • Sophie SUSTERAC, Directrice Ile-de-France, FactoFrance

[PODCAST] – Revivez la conférence « « Manager de transition : qui est l’homme de la situation ? »

Le 27 avril dernier, Laurent Agrech, associé de Procadres International, participait à l’événement sur le retournement d’entreprise, organisé par Les Echos

(Ré)écoutez l’intégralité de la conférence « Manager de transition : qui est l’homme de la situation ? »

Réussir le retournement d’une entreprise

20170427_154402.jpgLe Restructuring était le thème de la conférence organisée ce jeudi 27 avril 2017 par Les Echos et Capital Finance. Procadres International participait à cette matinée qui a réuni les principaux  acteurs du retournement des entreprises en France. Laurent Agrech, associé Procadres, participait à la table ronde : « Manager de transition : qui est l’homme de la situation ? »

Difficile d’évaluer avec précision le nombre d’entreprises qui entrent, chaque année,  en phase de « restructuring ». Les statistiques n’existent pas et bon nombre de dirigeants, en situation délicate, ne souhaitent pas le faire savoir. Pourtant, lors de cette matinée, les différents acteurs ont parlé de 80 à 100 dossiers de restructuring reçus chaque année. Ils concernent les entreprises réalisant au moins 15 M€ de CA et qui ont enclenché une démarche de retournement. « Mais en fait on compterait plutôt environ 500 dossiers chaque année » a souligné Nicolas de Germay, Président de Alandia Industries, investisseur industriel reprenant des sociétés traversant des difficultés momentanées. Nicolas de Germay a ajouté que « sur les 500 entreprises en difficultés, 80% sont sauvées, car lorsqu’on voit un bon dossier, les fonds suivent. De l’argent on en trouve. Il y a dans le monde 3000 investisseurs qui s’intéressent aux retournements. Reste, comme le soulignait Xavier Bailly, Associé et Responsable de l’activité restructuration chez Eight Advisory,  « que dans pratiquement toutes les restructurations, il y a des fermetures de sites, de filiales. Ce n’est pas une partie de plaisir pour nous, mais un passage obligé. Nous devons le faire avec respect, suivant une préparation minutieuse ».

La question de la gouvernance

Tous les acteurs du retournement s’accordent à dire qu’ils ont des difficultés pour mener à bien ce type d’opération. Bien souvent, le management en place est en grande partie modifié. La question se pose alors: qui est la bonne personne pour conduire ce restructuring ? C’est là  que le manager de transition intervient « souvent pour une durée de 6 mois » souligne Laurent Agrech, associé de Procadres International. « 6 mois, le temps de faire un diagnostic précis de la situation et de mettre en place les mesures nécessaires. Ensuite, il faut compter 24 mois en moyenne pour réussir une opération de retournement, car chaque cas est différent». Pour autant, l’entreprise ne sera pas encore complètement tirée d’affaires. Les professionnels considèrent en effet que ce n’est qu’au bout de 3 bilans positifs et audités que la crise est passée !

Manager de transition : quel accueil ? 

« Ne rêvons pas, nous sommes mal reçus lorsque nous arrivons dans une entreprise en retournement » rappelle Michèle-Marie Deiber, DRH de transition et actuellement en mission pour Procadres International. Même constat pour Patrick Puy, Président de Vivarte en pleine restructuration « Comment ai-je été perçu en arrivant ? Mal, évidemment. J’étais le 5e Président en 5 ans et ils se sont dit : en plus c’est Puy ! Pas de pot ! » s’exclame-t-il. Pourtant, il est parvenu à remettre le groupe sur la bonne voie. Le chemin est encore long mais « nous avons expliqué la situation, partagé le diagnostic, pris le temps de l’expliquer pour arriver à dégager nos premiers résultats définitifs. D’ailleurs, je peux vous dire que c’est la dernière restructuration financière du groupe ».

Diagnostic, business plan, actions : voilà les trois phases d’un retournement. Avec une attention particulière à la qualité du diagnostic et aux actions du plan de redressement qui doit être mené rapidement et rigoureusement.

C’est durant cette phase que les managers de transition, experts expérimentés, agissent. « Ce sont surtout des professionnels du retournement » rappelle Laurent Agrech « mais ce ne sont pas des killers » insiste Michèle-Marie Deiber : « ma mission de DRH de transition est de donner ou redonner une perspective et non d’annoncer une mort sociale. Nous travaillons beaucoup dans la recherche de solutions. Si le diagnostic économique et financier doit être précis, le volet social doit l’être tout autant ». Quand au phasing des actions, le manager de transition travaille avec les autres acteurs impliqués dans un retournement (avocats, fonds d’investissement, banques, communication…) rappelle Laurent Agrech « le tempo est ensuite donné, car une mission doit être conduite dans les délais pour donner une nouvelle vie à l’entreprise très vite ». Conclusion: oui, le manager de transition est certainement l’homme de la situation!

Laurent Agrech, CEO Procadres International: « le manager de transition est un pilote d’avion qui veut éviter le crash »

Interview de Laurent Agrech pour Les Echos, dans le cadre de la conférence Retournement des Entreprises co-organisée avec Capital Finance le 27 avril prochain.

« Le manager de transition, souvent, n’intervient pas assez tôt. Il est comme un pilote d’avion qui va éviter un crash. L’ancien management n’a souvent pas voulu voir l’entreprise aller dans le mur, et réagit trop tard, par des mesures plus ou moins heureuses. C’est là que le manager de transition va intervenir pour éviter la catastrophe ».

Les raisons qui expliquent ces difficultés?

  • Des raisons exogènes: le climat des affaires qui se dégrade, un environnement de marché, une panne industrielle, un produit défectueux, etc
  • Des raisons endogènes: une organisation déficiente, des erreurs individuelles ou collectives. Les facteurs humains sont essentiels dans le déclenchement de la crise.

Le manager arrive-t-il seul dans l’entreprise ou avec une équipe? « Cela dépend de la nature et de la gravité de la crise. Si on est dans une crise systémique, on fera appel à un manager de transition directeur général. Ensuite, selon les domaines où la crise est la plus forte, il interviendra conjointement avec un DSI s’il s’agit d’un problème financier. S’il s’agit d’un problème social, un DRH interviendra également. Si la crise est circonscrite à un seul domaine, alors un expert de la fonction fera la mission correspondant à ce domaine précis.

Comment se passent les relations avec le management en place? Est-ce qu’on fait table rase du passé? L’avantage du manager de transition est qu’il arrive sans « histoire » au sein de l’entreprise. Il ne va pas mettre 100 jours pour s’intégrer, il mettra 10 jours, car il en a l’expérience.

Quelle est la durée d’une mission? 6 mois c’est la durée de la gestion proprement dite de la crise: établir un diagnostic, un plan d’action et mettre en oeuvre ces actions de façon très rapide. La 2ème phase, c’est un redémarrage vers une nouvelle réussite par un chemin différent de celui qui a été emprunté jusque là. Certaines missions peuvent durer jusqu’à 5 ans. C’est le cas par exemple, d’une mission que Procadres International a réalisé pour le Groupe Loret aux Antilles, et pour laquelle Procadres International a obtenu le Prix Ulysse du retournement d’entreprise. Cette mission comportait des complexités locales et politiques, avec un souci absolu de maintien des emplois et du tissu économique local.

 

Procadres International participe à la conférence « Retournement des entreprises », avec Les Echos

1453b6e.pngLe 27 avril prochain, Laurent Agrech, associé Procadres International, partagera son expertise du restructuring lors de la conférence « Re-Construire l’entreprise » organisée par Capital Finance et Les Echos Events, aux Salons Hoche à Paris.

Une matinée rythmée par des tables-rondes et des témoignages pour faire le point sur l’actualité des défaillances d’entreprises et échanger sur les meilleurs leviers financiers, juridiques et opérationnels.

Déroulé de la matinée, animée par Emmanuelle DUTEN, Rédactrice en Chef, Capital Finance

  •    Accueil des participant

Table ronde : Etat des lieux du marché

– Portrait des entreprises en difficulté
– Deal-Flow
– Focus sectoriel

  •    Study Case : Emova Group (ex-Monceau  Fleurs)
  •    Pause Networking
  •    Règlement européens, des changements dès juin 2017

– Champs de compétences des tribunaux spécialisés
– Procédures préventives, droits des créanciers… Quelles mesures ?
– Le droit français face aux directives européennes

  •    Manager de transition, qui est l’homme de la situation ?

– Définir le bon attelage, les anciens peuvent-ils être les modernes ?
– Comment trouver le bon manager de transition ? Quelles étapes pour son intégration dans l’entreprise ? Quelle position par rapport aux autres stakeholders ?
– PSE, le dialogue social une composante incontournable

  •    Débats : fonds versus holding, quel est le bon modèle ?
  •    Keynote de clôture
  •    Cocktail déjeunatoire

Avec notamment les témoignages de :

Walter BUTLER, Butler Industries – Cédric COLAERT, Eight Advisory – Benoît DESTERACT, Banque Themis –  Jean-Louis GREVET, Perceva – Laurent PFEIFFER, Emova Group – Xavier BAILLY, Eight Advisory – Laurent AGRECH, Procadres International (Prix Ulysse 2017)

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