Archives du mot-clé numérique

8 solutions pour réussir la transformation digitale des entreprises

Lu sur The Think Lab

Confrontés à la nécessaire adaptation de l’entreprise à une économie en pleine transition numérique, de nombreux dirigeants reportent la responsabilité de la transformation numérique sur leur top management et la mise en oeuvre de chantiers de réorganisations qui bouleversent plus qu’ils n’aident cette transition. Préférant se concentrer sur la sphère financière pour la recherche de croissance et de rentabilité, plutôt que sur la redéfinition de la stratégie, du business model et de la relation client, ce type de comportement finit par complexifier plus que par simplifier la transformation. Comme nous aimons à le dire chez The ThinkLab, la simplicité consiste à donner de l’ordre à la complexité. Alors, simplifions par la présentation des 8 axes sur lesquels les dirigeants doivent concentrer leurs efforts.

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Des algorithmes et des hommes : quel avenir pour le recrutement ?

Lu sur La Tribune – 

Simplification des embauches, mise en concurrence des entreprises au profit des profils recherchés : l’algorithme va-t-il concurrencer le RH. Par Mickaël Cabrol, CEO fondateur d’Easyrecrue.

Le bruit court, la rumeur enfle : Facebook et Linkedin seraient sur le point d’uberiser le marché du recrutement. Le spectre d’une automatisation galopante se lève et bouscule ses acteurs traditionnels. Stupeur et tremblements… Mais « toute théorie s’expose aux rires des dieux » ; une prédiction chasse l’autre. Ces perspectives, au lieu de la scléroser, doivent stimuler la réflexion critique sur l’avenir du recrutement, et notamment sur l’avenir de la part humaine qui s’y applique. Demain, l’algorithme sera-t-il roi ? Les recruteurs sont-ils pour autant enclin à disparaître ? À défaut d’y voir clair, tâchons de penser juste.

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Transformation numérique des ETI : d’où vient la panne ?

Lu sur La Tribune

Deux ans. C’est, selon certains experts, le retard du projet de digitalisation des ETI par rapport à leurs grandes sœurs du CAC40. Que cette estimation soit en-deçà ou en-delà de la réalité, elle confirme un fait : la digitalisation des ETI reste faible. Eu égard à leur poids économique on peut s’interroger. Comment expliquer le retard digital de structures, considérées par l’INSEE comme le moteur de l’économie française et de la création d’emploi ? Et surtout comment y remédier ? Par Jean-Charles Deconninck, Président du Directoire de Generix Group.

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82% des décideurs RH estiment que le digital permet d’améliorer l’engagement des collaborateurs

Dans son deuxième avis d’expert réalisé pour Sopra HR Software, MARKESS analyse l’influence de la transformation digitale RH sur la relation collaborateur.
Selon les résultats collectés, 82% des décideurs RH estiment que le digital permet d’améliorer l’engagement des collaborateurs.
L’échantillon composé de 115 décideurs RH et SIRH met également en exergue le fait que pour 64% des sondés, le digital favorise le partage et la collaboration.
D’autres chiffres tout aussi significatifs :
  • 60%  des décideurs RH pensent que le digital permet de fournir aux collaborateurs des services innovants et à valeur ajoutée
  • 54% des décideurs RH estiment que donner une dimension digitale à la fonction RH est PRIORITAIRE
  • 1/3 des décideurs RH considèrent que le digital est un moyen pour développer l’expérience collaborateur

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Le big data est mort, vive le big data !

Lu cet été sur L’Usine Digitale – C’est la chronique d’une mort annoncée. Le terme « big data » est appelé à disparaître d’ici quelques années. Concept fourre-tout, son périmètre n’a jamais été clairement défini. Derrière ce « buzzword », le monde de l’informatique range un ensemble de technologies comme Hadoop, Spark, Kafka ou les bases de données NoSQL.

 

Auprès du grand public, la confusion a été savamment entretenue entre le big data et d’autres termes qui lui sont associés comme la data science, le machine learning ou l’intelligence artificielle. Des éditeurs et des fournisseurs de services ont participé à cette confusion en apposant la mention big data sur toutes leurs offres sans avoir forcément changé quoi que ce soit à ces dernières. Juste pour surfer sur la vague.

La révolution digitale à l’épreuve de l’économie : productivité et emploi (2/2)

Lu sur Les Echos – Où est passée la productivité ? Elle est en berne alors qu’on espérait la voir revenir grâce aux progrès technologiques. Après un premier volet où Gilles Babinet interrogeait cette corrélation, le « digital champion » de la France auprès de la Commission européenne analyse cette fois les liens entre la productivité et l’emploi, à l’heure de l’intelligence artificielle.

Dès 1817, l’économiste David Ricardo relevait que, face au progrès, on observait deux types de réactions : certains sont persuadés qu’ils vont perdre leur emploi (les Luddites), tandis que les autres sont convaincus qu’ils vont perdre leur statut social (les Rentiers). Une peur caractérisée par Keynes lui-même en 1933, lorsqu’il déclara que « la découverte de nouveaux procédés […] économise de la main-d’œuvre alors que la découverte de débouchés pour celle-ci s’avère un peu plus lente ». Un constat qui redevient d’actualité et, pourrait-on observer, beaucoup sont ceux qui pensent perdre à la fois leur emploi et leur statut social.

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La révolution digitale à l’épreuve de l’économie : l’enjeu de la productivité (1/2)

Lu sur Les Echos – Multi-entrepreneur, « digital champion » représentant de la France auprès de la Commission européenne sur le numérique, Gilles Babinet a écrit de nombreux livres sur l’impact des nouvelles technologies sur l’économie et la société. En exclusivité pour La Tribune, il analyse dans cet article le mystère du « paradoxe de Solow » : on voit la révolution digitale partout, sauf dans les statistiques de productivité. La deuxième partie de son article aborde les liens entre la productivité et l’emploi à l’heure de l’intelligence artificielle.

On ne compte plus les rapports qui évoquent sans cesse la « fin imminente du travail » ; selon une étude de Roland Berger, ce sont 42 % des emplois qui devraient disparaître à court terme. McKinsey parle de cinq millions d’emplois potentiellement à risque, uniquement dans les transports aux États-Unis. Les acteurs politiques ne sont pas en reste ; s’ils ne comprennent généralement que mal les enjeux de la révolution digitale, ils n’hésitent pas à exacerber les aspects les plus anxiogènes de celle-ci pour mieux apparaître comme des sauveurs providentiels, disposant des solutions pour vivre dans la société de l’après-travail.

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Quelle révolution digitale pour les fonctions RH ?

Lu sur La Tribune – Avec le digital, l’organisation et l’approche du travail changent de paradigme. Par Fanny Potier, Expert senior au Boston Consulting Group

Un peu plus de la moitié des grandes entreprises du Fortune 500 ont disparu du classement depuis 2000. Les innovations de rupture remettent en question et fragilisent les modèles économiques traditionnels. Et la pression ne se relâche pas au moment où la révolution digitale – du big data à l’intelligence artificielle – accélère sa course technologique. L’accès et le partage des données transforment en profondeur les relations des entreprises avec leurs clients, leurs collaborateurs et leurs partenaires, font naître de nouveaux produits et services, réinventent les process opérationnels, apportent des outils d’aide à la décision et libèrent la productivité.

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A quoi ressemblera le travail demain ?

Lu sur Atelier.net – Et si le monde numérique qui se déploie devant nous, nous imposait de nouvelles façons de penser le travail de demain ? De nouveaux paradigmes pour de nouveaux enjeux et un même défi : faire du travail une source d’émancipation pour tous. On a parlé travail de demain au Lab Postal 2020.

« La vie fleurit par le travail » chantait Arthur Rimbaud. Mais pas n’importe quel travail pour n’importe quelle vie. « La travail c’est la santé » pour ceux qui ont la chance d’y accéder, de s’épanouir et de s’émanciper. Or, le travail souvent est perçu comme un fardeau ou comme une marque de soumission et d’aliénation. Jusque dans son étymologie, tripalium, littéralement, la torture. Il assène une place, une classe, un rang. Pourtant, le travail permet d’être vivant et de se réaliser. “Jours de travail ! Seuls jours où j’ai vécu !” disait Alfred de Musset. Aujourd’hui plus que jamais, les progrès technologiques amènent à repenser structurellement nos organisations et nos manières de penser. Ce qui est en jeu, c’est que, par le travail, émerge une nouvelle cohésion et une nouvelle solidarité.  Une réorientation des savoirs et des savoirs faire, une meilleure inclusion et une meilleure formation pour révéler les talents et perpétuer les sphères de création et d’innovation.

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« Une usine française doit voir le digital comme une opportunité » (Safran)

Dans une interview accordée à La Tribune, Jean-Jacques Orsini, directeur Performance et Compétitivité de Safran, explique la stratégie de transformation digitale du groupe aéronautique français.

-En tant que directeur de la performance et de la compétitivité, vous pilotez la transformation digitale du groupe Safran. Que mettez-vous sous le terme digitalisation : les seules technologies digitales ou toutes les nouvelles technologies ?

Derrière ce terme, je mets tout ce qui est nouvelles technologies au sens large, ce qui me fait dire que Safran fait du digital depuis très longtemps. Cette définition permet également d’avoir le même périmètre que la plupart des entreprises comparables à la nôtre. Certains intègrent par exemple l’impression 3D dans le digital. Il est donc normal de l’inclure nous aussi pour avoir un langage commun. Ce qui est intéressant dans le digital, c’est qu’il permet de casser des chapelles. C’est donc une notion très large.

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