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« Engagement collaborateur : puissance digitale », retour de table ronde

Le 13 juin dernier, Procadres International a organisé une table ronde sur le thème de la transition digitale et de l’engagement des salariés. Autour de la table, Jean-François Curtil – Président ExterionMedia France, Jean-Louis Bénard – Président Sociabble, et Raphaelle Gomez – responsable de l’engagement collaborateur Groupe Renault. Stratégie de transformation digitale des entreprises, implication de tous les acteurs, vision globale et engagement collaborateur… une matinée riche en échanges.

A l’heure où seulement 6% des salariés se disent complètement engagés dans leur entreprise, le digital apparaît comme un formidable vecteur d’adhésion. Pourtant, il est encore souvent perçu comme une contrainte, un réflexe défensif face aux différents écosystèmes de l’entreprise. Le digital peine encore à s’intégrer à toutes les échelles. « Il y a souvent une difficulté à engager l’ensemble de l’entreprise dans cette transformation.« , note Jean-Louis Bénard.

Alors la clé pour une transition digitale réussie semble de s’appuyer sur l’ensemble des collaborateurs, de les inclure dans le processus de transformation, de les faire adhérer au projet. « Aujourd’hui, il y a une capillarité entre le bien-être, la vie personnelle et professionnelle, la manière de s’exprimer.« , note Jean-François Curtil. Les résultats les plus tangibles sont obtenus lorsque l’on donne à chacun la possibilité de jouer un rôle au sein de son organisation. L’enjeu est également de définir une stratégie claire avec une finalité concrète pour les hommes et les femmes de l’entreprise. « Il est primordial de demander à la fois aux collaborateurs et au top management de s’engager. Le top management doit être exemplaire sur le sujet en donnant la vision et en l’exécutant.« , souligne Jean-François Curtil.

Chez Renault, le groupe a mis en place une politique où chacun est invité, s’il le souhaite, à devenir un « ambassadeur » de la marque sur les réseaux. Via différents outils (intranet, plateforme Sociabble), le collaborateur est incité a partagé des informations sur son entreprise. Mises bout à bout, ces voix engagés aux côtés de leur entreprise multiplient l’impact d’image. Les salariés du groupe apprennent alors un nouveau métier : celui de communicant. « Sur la base du volontariat, ils vont d’eux-même faire une veille de la presse pour faire remonter les retombées.« , témoigne Raphaelle Gomez. Autre point important que relève la responsable de l’engagement du groupe : il n’y a pas de modération des contenus publiés en interne. Une manière de construire une relation de confiance. Le digital apparaît alors comme un vecteur de lien, engageant et responsabilisant pour les marques.

Il faut créer des conditions favorables à l’engagement et donner les outils au collaborateur pour qu’il s’implique. Une plateforme comme Sociabble fédère les salariés sur les réseaux. Par leurs contributions, ils amplifient considérablement la visibilité de leur entreprise. Pour 1000 employés engagés, ce sont 500 000 personnes touchées selon Jean-Louis Bénard, fondateur de la plateforme. De son côté, ExterionMedia France a fait le choix de cet outil au fort potentiel. « Plus de 90% de nos collaborateurs postent sur Socciable. Plus d’un tiers d’entre eux se manifestent à l’arrivée d’un nouveau collaborateur.« , se réjouit Jean-François Curtil.

Toutefois, si l’outil est le moteur, « l’essence, c’est le contenu« , précise Jean-Louis Bénard. Tout l’enjeu est de donner les moyens et stimuler l’envie de publier. La clé du succès réside alors dans la gamification. Avec un système de points pour chaque action, ces outils deviennent ludiques et incitent les collaborateurs à poster, commenter et partager.

En dépit des freins qui ralentissent la transition globale de toutes les organisations, il semble qu’une véritable mutation ait été opérée dans les esprits. Désormais, la question n’est plus au « Pourquoi changer ? » mais au « Comment ? ». Les paradigmes changent, les règles du jeu avec. Le digital demeure la plus belle opportunité de booster l’engagement collaborateur à condition de co-construire cette transformation. Le collaborateur doit être sollicité et intégré à toutes les étapes du processus.

[INFOGRAPHIE] – Les étapes de la transformation digitale des ETI

Le baromètre E&Y, Apax Partners et Meti publié début février démontre le stade d’avancement de nos ETI en matière de transformation digitale. Si près de 50% d’entre elles ont déjà mis en place le développement du numérique, 39% restent encore à la traîne. Les managers de transition de Procadres International ont réalisé de nombreuses missions de mise en place d’outils et process digitaux pour des grands comptes.

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TRANSFORMATION DIGITALE, OÙ EN SONT LES ENTREPRISES FRANÇAISES ? Par Gilles Babinet

Lu sur Apax Talks

Comment se positionnent les ETI par rapport au CAC 40 et au reste de l’Europe ? Réponse de Gilles Babinet, Digital Champion de la France auprès de la Commission européenne.

Transformation digitale : les ETI s’éveillent, le CAC40 se cherche

« Le baromètre de maturité digitale des ETI et celui du CAC40 révèlent trois éléments marquants », commence Gilles Babinet. Tout d’abord, pour les entreprises de taille intermédiaires françaises : une évolution significative de la prise de conscience de l’importance de la transformation digitale.

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#TRIBUNE Transformation digitale, une mode à risques ? (Maddyness)

Lu sur Maddyness

Mettre la donnée au cœur de l’organisation produit un ensemble de changements organisationnels et stratégiques qui doivent être minutieusement anticipés et pesés par le dirigeant de l’entreprise. Une transformation irréfléchie est en effet encline à produire un déplacement involontaire du cœur de métier, une mutation du paysage concurrentiel et un potentiel choc contre les players de la Silicon Valley. 

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Importance majeure de la transformation digitale pour les multinationales

Lu sur Finyear.comBT publie aujourd’hui les conclusions d’une nouvelle étude mondiale qui souligne l’importance majeure de la transformation digitale pour les multinationales. Cette étude est basée sur une enquête réalisée par The Economist Intelligence Unit (EIU) auprès de 400 CEO répartis dans 13 pays, dont la France*. Il en ressort que, pour près de 40% des CEO, la transformation digitale figure en tête de leurs priorités, et que près d’un quart des CEO interrogés dirigent eux-mêmes les programmes de transformation de leur entreprise.

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« La transformation digitale n’est pas une question d’outil mais d’état d’esprit », Opinionway/Les Big Boss

Lu dans L’Usine Digitale – Dans le cadre des Big Boss Summer Edition, qui a réuni les grands acteurs du digital du 9 au 11 juin 2017 à Marrakech, Opinionway a présenté le Baromètre de la transformation numérique des PME et des ETI. Alors où en sont ces petites et moyennes entreprises et, surtout, quels bénéfices en tirent-elles ? Résultats.

« La transformation digitales est  sujet prioritaire et largement diffusé, mais il reste beaucoup de chemin à parcourir« , analyse Philippe le Magueresse, directeur général adjoint d’Opinionway qui a présenté les résultats du Baromètre* de la transformation numérique des PME et des ETI, réalisé pour les Big Boss et Monetize Angels. En effet, l’étude révèle que seules 3% des PME/ETI considèrent que leur transformation digitale est très aboutie. Un chiffre faible, mais les choses bougent. Au total, 19% indiquent ainsi que cette transformation est bien avancée, et 78% qu’elle est engagée.

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Ludovic Ronchaud, manager de transition: « Il faut une grande capacité de souplesse et d’écoute »

A l’occasion du 1er rendez-vous du Cercle des Managers de Procadres International le 15 mars dernier, Ludovic Ronchaud nous explique ses missions de management de transition.  

Ludovic Ronchaud est manager de transition spécialisé en marketing, communication et transformation digitale pour des marques qui ont des besoins de notoriété, de réflexion sur leur disruption.

Ludovic Ronchaud: « En général je débute par un audit, pour planter le décor. Il donne lieu à des recommandations, que je valide avec l’entreprise, et qu’on met ensuite en application.

Les difficultés techniques seront résolues par une réponse humaine car on s’appuie sur les équipes en interne. Il faut une grande capacité de souplesse et d’écoute ».

Et à la fin d’une mission, on se retrouve un peu comme un enfant à qui on a enlevé un jouet ». Il y a une forme d’attachement à l’entreprise, le manque se fait ressentir.