Archives du mot-clé transformation numérique

L’intelligence artificielle n’est pas une menace pour l’emploi IT

Lu sur Le Mag IT

Les professionnels de l’informatique apparaissent plus préoccupés par la sécurité que par l’éventuelle disparition de leur emploi en raison de l’adoption de l’intelligence artificielle.

Les professionnels de l’IT ne semblent inquiets d’une éventuelle menace de l’intelligence artificielle (IA) sur leurs carrières. C’est du moins ce que laisse entrevoir une étude commandée par SolarWinds. Ainsi, seuls 18 % des sondés apparaissent préoccupés par l’impact du recours à l’IA sur leur emploi. En revanche, la sécurité informatique inquiète de plus en plus : elle est citée par 91 % des sondés.

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Pourquoi la transformation numérique est principalement analogique

Lu sur La Libre.be

Une opinion de Axel Smits, Président PwC Belgium sur la transformation numérique, et Jorgen Broothaers, associé PwC.

La transformation numérique est aujourd’hui de toutes les conversations dans les cabinets directoriaux. Pour l’entreprise proprement dite, il s’agit de sa propre mutation, mais également des répercussions sur son marché ; quant aux employés, ils sont plutôt préoccupés par le risque de perdre leur emploi. Cette transformation numérique offre de nombreux avantages, tant pour les entreprises que pour leur personnel, mais profiter rapidement de tous ces avantages ne va pas nécessairement de soi.

Les technologies concernées sont aujourd’hui connues : robots, automatisation des processus par la robotisation, analyse des données, Internet des objets (IoT, Internet of Things), réalité augmentée, blockchains, drones, impression 3D… et, cerise sur le gâteau, l’intelligence artificielle, dont les perspectives semblent illimitées. Seules ou combinées, ces technologies sont à même de bouleverser toute la chaîne de valeur des entreprises comme on peut le constater dans la pratique. Bon nombre d’entre ont tout intérêt à bien réfléchir et tâcher de se rappeler la dernière fois où ils sont entrés dans une agence bancaire ou de voyages. Depuis quelques années, la transformation numérique s’y est traduite par une réorientation complète, et qui continue de s’imposer avec force.

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Qui sont les décideurs responsables de la transformation numérique ?

Lu sur Le Journal du Net

IDC estime à 1 200 milliards de dollars les prévisions de dépenses dans la transformation numérique en 2017. Cette hausse de 17,8% par rapport à 2016 témoigne de la forte accélération des projets.

L’essor des initiatives de transformation numérique révolutionne notamment le fonctionnement de l’industrie de la santé. Toujours plus d’applications mobiles personnalisées sont déployées pour permettre aux patients d’entrer eux-mêmes des informations et aux professionnels de santé d’avoir accès aux données en amont des consultations ; des bandages 3D sont aussi testés qui transmettent en 5G sans fil les données issues de nano-capteurs concernant l’état de cicatrisation des patients, leur position géographique et leur activité physique.

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Ludovic Ronchaud, manager de transition: « Il faut une grande capacité de souplesse et d’écoute »

A l’occasion du 1er rendez-vous du Cercle des Managers de Procadres International le 15 mars dernier, Ludovic Ronchaud nous explique ses missions de management de transition.  

Ludovic Ronchaud est manager de transition spécialisé en marketing, communication et transformation digitale pour des marques qui ont des besoins de notoriété, de réflexion sur leur disruption.

Ludovic Ronchaud: « En général je débute par un audit, pour planter le décor. Il donne lieu à des recommandations, que je valide avec l’entreprise, et qu’on met ensuite en application.

Les difficultés techniques seront résolues par une réponse humaine car on s’appuie sur les équipes en interne. Il faut une grande capacité de souplesse et d’écoute ».

Et à la fin d’une mission, on se retrouve un peu comme un enfant à qui on a enlevé un jouet ». Il y a une forme d’attachement à l’entreprise, le manque se fait ressentir.

La transformation numérique, une nécessité

Sur le site de BPI France – Alors que la révolution numérique est en marche, la nécessité pour les entreprises de l’embrasser est de plus en plus évidente. Plus qu’une mode, cette mutation doit désormais être une composante essentielle de toute stratégie d’affaires. La survie des entreprises en dépend, puisque le numérique améliore l’expérience client et optimise la productivité.

Elle est sur toutes les lèvres ! Pour certains, la transformation numérique des organisations évoque tout bonnement des appareils mobiles dernier cri ou des data scientists. En fait, elle est loin de se réduire à l’adoption de nouvelles technologies : celles-ci n’en sont que l’outil. Alors que la révolution numérique bouleverse fondamentalement les règles de la société et de l’économie – à tel point que de plus en plus de secteurs s’en trouvent « ubérisés », cette transformation peut se définir comme « un processus continu par lequel les entreprises s’adaptent aux changements disruptifs, ou en sont le moteur, auprès de leurs clients et sur leurs marchés, en utilisant les compétences digitales pour créer de nouveaux modèles économiques, produits et services », d’après le cabinet IDC.

Nouvelle culture

Bien plus qu’une tendance, la transformation digitale doit donc désormais s’inscrire au centrede la stratégie des entreprises.

Les experts sont unanimes : elle concerne tous les secteurs d’activités et les structures de toutes tailles. Question d’opportunités, de compétitivité, et donc de survie. Et pour cause : selon une étude du cabinet Roland Berger (L’aventure numérique, une chance pour la France, 2014), les entreprises les plus matures en matière de transformation numérique affichent une croissance six fois plus élevée que celles qui sont le plus en retard…

La transformation numérique d’une entreprise est avant tout synonyme d’une nouvelle culture et d’une nouvelle façon de travailler, remettant en cause le modèle économique classique, ses chaînes de valeur, ses process, ses métiers, ses modes de collaboration, son mode de gestion humaine. Autant dire que cette révolution signe la fin de la culture du silo, pour faire place à l’open innovation, l’intelligence collaborative et l’agilité. Et c’est désormais le client, ses valeurs et ses attentes – de plus en plus fortes, qui arrivent en première position… sous peine de le voir partir ailleurs.

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Transformation numérique : tous touchés, mais pas tous formés

Lu sur le Journal du Net – Concernés par la révolution digitale, les dirigeants ont conscience qu’ils doivent former leurs collaborateurs… mais ne le font pas assez, dévoile une étude Elabe.

La transformation numérique est une vague qui emporte peu à peu les certitudes et les traditions en matière de modèles économiques, de conditions de travail ou encore de méthodes de management. Face à un tel défi, l’enjeu pour les entreprises est simple : s’adapter ou disparaître. Mais cette transformation numérique touche-t-elle toutes les entreprises ? Comment se traduit-elle concrètement ? Comment faire pour transformer ces changements en opportunités et en relais de croissance ?

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Les 7 recommandations du CNNum pour que le numérique profite aux PME françaises

cnnum.jpgSelon Frenchweb, citant  » une étude Deloitte publiée en janvier 2017, deux PME françaises sur trois possèdent un site Internet et une TPE/PME sur huit vend sur Internet. Or, plus de la moitié d’entre elles, 53%, estime qu’elles n’ont pas les ressources nécessaires pour l’intégration d’outils digitaux. Ce qui selon elles, est un véritable frein ».

Voici les 7 recommandations établies par le CNNum:

  • Fédérer les acteurs autour d’une marque forte: création du label «#croissance connectée» pour les PME.
  • Créer un réseau d’accompagnement, les connecteurs du numérique: ces «connecteurs» vont conseiller et accompagner les PME.
  • Mettre en place une plateforme de ressources personnalisées: les PME pourront recevoir des conseils personnalisés.
  • Mettre en place un dispositif spécifique d’accompagnement pour l’e-internationalisation: un accompagnement pour l’étranger sera créé.
  • Développer une aide financière régionale à destination des petites entreprises: une enveloppe de 2,5 millions d’euros permettra aux PME de recevoir une aide financière pour, notamment, investir dans du matériel.
  • Former les dirigeants et les collaborateurs chargés de porter la stratégie numérique de leur PME: le développement de formations spécialement dédiées aux dirigeants de PME.
  • Expérimenter un statut de «PME digitale» pour soutenir l’évolution des compétences.

Les priorités pour que la France devienne une grande nation du numérique

Logo_syntec_Numérique.pngSyntec Numérique a présenté récemment une série de mesures et de mises en œuvre concrètes à l’intention des candidats à l’élection présidentielle et du prochain Gouvernement.

> La France doit avoir l’ambition de devenir une grande nation du numérique, comme elle a su le faire sur certains secteurs tels que les télécoms ou le luxe par exemple. Il faut une volonté et un courage politique ainsi qu’une méthode de transformation pour emmener l’ensemble des Français vers le nouveau modèle économique de la France du XXIème siècle.

> Le prochain président de la République devra avoir une priorité forte et assumée pour la transformation numérique de la France. Son futur gouvernement devra sortir des cloisonnements et intégrer le numérique dans chacune de ses actions – tous les ministres devront être numériques ! La nomination d’un haut-commissaire à la transformation numérique, placé sous l’autorité du Premier Ministre, sera le fer de lance, aux niveaux français et européen, de cette transformation, car la révolution numérique impacte l’ensemble de l’économie, des grandes entreprises aux PME, ainsi que l’Etat et les citoyens.

> « Agiliser » le travail et sécuriser le parcours professionnels : la mise en place d’un compte personnel d’activité (CPA) connecté et bonifié, un statut pour le travailleur indépendant numérique et un contrat de travail agile expérimental dans la branche numérique, car l’ensemble des métiers vont évoluer en profondeur, et qu’il est essentiel d’« agiliser » le droit du travail et de sécuriser les parcours professionnels.

> Former tout au long de la vie : 30 millions d’actifs français vont devoir s’approprier de nouvelles compétences, la formation tout au long de la vie va être cruciale. Syntec Numérique invite donc le président de la République à lancer, dès juillet 2017, un Grenelle de la formation, afin de réunir l’ensemble des acteurs privés et publics, et qui s’appuiera sur un Conseil stratégique pour la formation. A l’image de l’IHEDN, créé au lendemain de la seconde guerre mondiale, alors que la défense était l’enjeu majeur de notre pays, Syntec Numérique propose également la création d’un Institut des Hautes Etudes de la Transformation Numérique (IHETN) afin de former au numérique les dirigeants économiques et politiques, les hauts fonctionnaires, responsables d’ONG et d’organisations professionnelles.

Pour consulter le détail de l’ensemble des propositions en matière de Formation, merci de cliquer ici

> Une transformation en profondeur du système de santé : si tous les secteurs d’activité sont touchés par cette profonde mutation, le système de santé est sans doute le plus en retard. Syntec Numérique propose ainsi de mettre un accent sur la transformation numérique dans la santé, en proposant une loi de programmation sur 5 ans.

Pour consulter le détail de l’ensemble de cette proposition en matière de Santé, merci de cliquer ici

> La France doit être la locomotive de l’Europe numérique : il faut remettre l’Europe au cœur de l’agenda politique français afin de relancer en 1er lieu la mise en place du marché unique numérique pour faire émerger des champions français. Le futur Président de la République devra donc replacer la France au cœur du processus décisionnel européen. Ce doit être aussi la priorité du nouveau Haut-commissaire à la Transformation numérique.

Syntec Numérique a également publié 3 cahiers de propositions thématiques sur : L’industrie du futur

Le travail mobile, élément-clé de la transformation digitale pour 62% des professionnels

Lu sur FrenchwebPour plus de 6  décideurs sur 10, la réussite de la transformation digitale de leur organisation tient avant tout au fait de pouvoir proposer à leurs équipes de travailler de manière mobile, selon l’étude «The State of Digital Workspace» réalisée par VM Ware. En d’autres termes, la problématique principale des CDO est aujourd’hui de permettre aux collaborateurs de leur entreprise d’accéder à des outils de travail adaptés, peu importe l’endroit où ils se trouvent. 

Réalisée auprès de plus de 1 200 décideurs (dans l’IT et dans d’autres services), l’étude s’intéresse aux priorités business des professionnels pour l’année à venir.

78% des professionnels travaillent déjà sur la mobilité de leurs collaborateurs

Premier constat du rapport, près de la moitié des professionnels interrogés (49%) travaillent activement à la mise en place de solutions de mobilité dans leur organisation, et 29% estiment y être parvenus. Parmi les principales initiatives mises en oeuvre, on retiendra la migration vers une nouvelle infrastructure informatique, la mise à niveau des infrastructures pour qu’elles soient compatibles avec le mobile, ou encore la reconstruction d’applications critiques pour qu’elles soient compatibles avec le mobile (déployées par 36% des répondants).

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La transformation digitale en 2017: la fin des rêves et des miracles

Lu sur Frenchweb. Cette analyse insiste sur l’importance de la capacité d’adaptation et de transformation des entreprises, et non sur leur simple digitalisation. Extraits. 

Les capacités digitales ne sont pas pérennes

Les entreprises ont compris qu’il fallait se doter de capacités nouvelles dans un monde digital. Principalement technologies et humaines. Elles savent que ce socle est indispensable à leur réussite. Toutefois on se rend compte que les entreprises qui avancent le mieux ont fait autre chose que d’investir dans le digital.

On a beaucoup parlé du Chief Digital Officer ces dernières années et vous savez toutes les réserves que j’ai à ce sujet. A côté de ça une tendance se dessine: le remplacement du CDO par un Chief Transformation Officer et je trouve que cela a beaucoup plus de sens.

Car a peine voit on le bout de la transformation digitale que se profile l’étape suivante: la transformation cognitive qui va être un tremblement de terre d’une autre ampleur. Et nul doute qu’à la transformation cognitive succédera une autre étape dont nous n’avons pas idée aujourd’hui et à laquelle il faudra réagir encore plus vite. Et ainsi de suite.

Ce qui compte n’est pas tant de se doter de capacité digitales mais de capacité de changement et d’adaptation, peu importe le sujet. Au rythme auquel se succèdent les innovations, les disruptions, ce qui compte est de se doter d’une capacité de résilience globale au lieu d’avancer par à coup, sujet par sujet.

En 2017, les entreprises vont commencer à se rendre compte que le sujet n’est pas le digital mais l’adaptation, la résilience. Et s’organiser en conséquence.

Les directions générales, auparavant concernées, aujourd’hui impliquées

Jusqu’à présent les directions générales étaient concernées par la technologie mais pas impliquées. La technologie améliorait les opérations mais ne transformaient pas la nature du business. Les directions générales décidaient d’une ligne directrice et actaient le fait qu’il fallait y aller, puis le sujet était délégué à d’autres.

Aujourd’hui la technologie impacte la stratégie de l’entreprise, il n’y a pas de stratégie digitale mais une stratégie pour un monde digital. Une direction générale ne peut plus penser business et déléguer la déclinaison digitale, elle doit penser digital nativement et on est encore loin du compte.

C’est une question d’acculturation, cela demande du temps et un temps que beaucoup n’ont pas pris et n’estiment pas avoir le temps de prendre pour travailler sur eux, dans la profondeur. C’est pourtant ce qui fait la différence entre les leaders et ceux qui s’embourbent. Beaucoup de ceux qui sont encore à se demander par où prendre le problème ont davantage un enjeu d’accompagnement et de coaching des directions générales que d’analyse du business à ce stade. Elles ont besoin de s’inscrire dans le temps long, dans l’échange, dans l’appropriation.

En 2017 on aimerait que les directions générales prennent le temps de ce travail sur soi, dans le long terme. Mais, malheureusement, les chances que cela arrive sont faibles. C’est une des raisons qui peut expliquer l’écart qui se creuse entre les leaders et les autres.

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